Hodler reprend à douze ans, en 1865, l'atelier de son beau-père, alcoolique, et fait vivre la famille. Cet haplogroupe, rare en Europe, est surtout présent en Éthiopie et au Moyen-Orient (Jordaniens, Yéménites, Ethiopiens, etc.)[2]. La dernière modification de cette page a été faite le 22 novembre 2020 à 10:35. Le troisième et dernier frère dynaste de Napoléon Bonaparte est Jérôme Bonaparte (15/11/1784 à Ajaccio – 24/06/1860 à Massy), qui devient roi de Westphalie de 1807 à 1813 et est titré prince de Montfort en 1816 par son beau-père le roi Frédéric Ier de Wurtemberg. Tandis que la fronde menée par Paul de Cassagnac et Jules Amigues s'amplifie, l'aile gauche du bonapartisme se rallie à la Troisième République et l'aile droite au royalisme[47]. On marie ainsi, en 1822, la princesse Zénaïde Bonaparte, fille du roi Joseph, avec son cousin germain, Charles-Lucien Bonaparte, fils du prince Lucien Bonaparte. Comme le fait remarquer le comte Colonna de Cesari-Rocca dans son Armorial Corse, les noms de Bonaparte, Buonaparte, etc., furent portés en Italie au Moyen âge par un grand nombre de familles appartenant aux situations sociales les plus variées[4]. Napoléon Bonaparte, de surcroît, cousine avec Sebastiano Costa, petit-fils d'une Bonaparte, filleul d'une Bonaparte et surtout chancelier de Théodore de Neuhoff (roi de Corse pendant sept mois en 1736) et créateur des premiers textes constitutionnels corses en 1735-1736. Les trois petits cochons rentrent de tournée, ils sont ravis, ils vont pouvoir dépenser leurs gains, chacun selon son goût. À la mort de son dernier représentant, la branche Murat de la maison impériale sera éteinte ; cependant, la famille Murat, se réclamant Altesse royale de par sa qualité de maison royale de Naples, a une existence tout à fait indépendante de son appartenance statutaire à la maison impériale. Pauline disparaît en 1825, suivie sept ans plus tard par son mari, dont la mort entérine l'extinction de cette branche. Federico Galantini (traduit de l'italien par Bertrand Levergeois). Puis ils admirent un magnifique arc-en-ciel. Pauline obtient de son frère Napoléon Ier la principauté de Guastalla. Il est peu de familles sur l'origine desquelles les historiens soient moins d'accord ; […]. En 1916, il compose une vingtaine d'autoportraits[12]. Jean-Claude Lachnitt, « Note sur le patronyme et les titres dans la famille Bonaparte Â». Le Sentiment (1901), collection particulière. Après un séjour à Bâle en 1875 où il étudie Hans Holbein, un voyage en Espagne en 1878, et la visite du musée du Prado à Madrid, lui ouvrent de nouveaux horizons esthétiques[4]. - À défaut d'héritier naturel et légitime et d'héritier adoptif de, a une relation avec Adélaïde Mélanie Denizot (1788-1844) ; mariage avec (24/12/1803 Ã. Fille de Samuel Appleton et de Julia Webster. D'un côté, les chefs politiques du bonapartisme ont fait le choix de l'alliance avec les royalistes et les cléricaux dans une union conservatrice clairement ancrée à droite ; de l'autre côté, le nouveau chef de la famille impériale défend des convictions avancées, prônant un bonapartisme plus populaire, plus à gauche, proche du républicanisme. Autoportrait (1874), Kunsthaus de Zurich. Anciennes armes des Bonaparte : de gueules à deux barres d'or accompagnées de deux étoiles du même, une en chef, une en pointe. Gustave Chaix d'Est-Ange fait débuter en 1682 les parentés avec la vieille noblesse de l'île, il écrit : "Guiseppe Bonaparte s'apparenta à toute la vieille noblesse de l'île par le mariage qu'il contracta en 1682 avec Maria, fille de Guglielmo, coseigneur de Bozzi. Sans être des unions strictement endogames comme les précédentes, on peut aussi trouver quelques « unions napoléoniennes Â» entre Bonaparte et descendants des plus illustres figures du Premier Empire : la princesse Bathilde Bonaparte, petite-fille de Lucien Bonaparte, épouse ainsi Louis de Cambacérès en 1856, à la fois petit-neveu de Jean-Jacques-Régis de Cambacérès et petit-fils de Nicolas Davout ; la princesse Eugénie Bonaparte, également, arrière-petite-fille de Lucien Bonaparte, épousa Napoléon Ney en 1898, arrière-petit-fils de Michel Ney. Guillaume Tell (1897), musée d'Art de Soleure. Sur la famille Bonaparte, de Sarzane, il écrit : « La descendance de Janfald [Bonaparte] occupa à Sarzane un rang distingué sans que l'on puisse affirmer toutefois qu'elle ait appartenu à la noblesse ; le nom des Bonaparte de Sarzane ne figure pas, en tout cas, au Livre d'Or de Gênes[4]. Leur mariage fait sans cette autorisation emporte privation de tout droit à l'hérédité [...][54]. En 1898, il épouse Berthe Jacques. ), baron de Stetten. Le titre de « prince Murat Â» est une institution héritée du maréchal Joachim Murat, titré « prince français Â» par Napoléon Ier ; celui de « prince de Pontecorvo Â» est repris d'un titre souverain donné par Napoléon Ier au fils aîné de Joachim Murat et qui désigne aujourd'hui l'aîné (et héritier) du « prince Murat Â»[22]. Napoléon Bonaparte se remarie le 1er avril 1810 à Saint-Cloud avec Marie-Louise d'Autriche (12/12/1791 à Vienne – 18/12/1847 à Vienne), impératrice des Français jusqu'à la chute de l'Empire[31]. La maison impériale de France est réglementée par les constitutions impériales (sénatus-consultes du 18 mai 1804 et du 7 novembre 1852) et les statuts de la famille impériale (Premier Empire : 30 mars 1806[20] / Second Empire : 21 juin 1853[21]). Article 5. Des expositions en permanence. L’homosexualité dans toutes ses formes, a toujours été connue de l’Afrique, et ce, bien avant l’avènement des missions civilisatrices. Depuis, bien que, comme cela se pratique dans les maisons souveraines régnantes, les actes d'état civil concernant les princes et princesses dynastes de la famille impériale ne comportèrent plus jusqu'en 1870 que les prénoms précédés du prédicat d'altesse impériale, à l'exclusion du nom patronymique, celui-ci n'en fut pas moins constamment revendiqué[30],[Notes 9] : Deux branches non dynastes et extérieures à la maison impériale (la première est une branche illégitime, la seconde une branche féminine) ont conservé le patronyme Bonaparte : les Bonaparte-Patterson et les Bonaparte-Wyse. Il fait ainsi de son fils cadet, Louis Bonaparte (1864-1932), « le représentant de la cause des Napoléon […] Â». Le fils aîné de l'empereur porte le titre de prince impérial. Maison de la famille Bonaparte (Ajaccio). Ainsi, Napoléon, ses frères et sœurs, entrèrent dans les écoles de la noblesse française avec le nom de famille de Buonaparte. Isabella Calandrini est la cousine du cardinal Filippo Calandrini[9], demi-frère du pape Nicolas V[Notes 4]. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. ». Le point de convergence dans les ascendants de la maison impériale se trouve dans le mariage (07/06/1764 à Ajaccio) de Charles Marie Bonaparte (27/03/1746 à Ajaccio – 24/02/1785 à Montpellier) et de Maria Letizia Ramolino (27/08/1750 à Ajaccio – 02/02/1836 à Rome)[31], connue sous son titre semi-officiel de « Madame, Mère de l'Empereur[33] Â», abrégé en « Madame Mère Â». Cette branche naît avec Napoléon Bonaparte (15/08/1769 à Ajaccio – 05/05/1821 à Jamestown)[31], général de la République, Premier consul de la République, puis empereur des Français proclamé le 18 mai 1804. Dans les années 1900, reconnu en Suisse, Hodler a de la peine à percer en France, où il est considéré à l'époque comme trop moderniste. Tout commence avec le mariage le 20 janvier 1800 à Mortefontaine de la princesse Caroline Bonaparte (25/03/1782 à Ajaccio – 18/05/1839 à Florence) avec le général Joachim Murat (25/03/1767 à Labastide-Murat – 13/10/1815 à Pizzo), maréchal de France dès 1804. Enfin, on cherche à marier le futur Napoléon III avec sa cousine germaine, la princesse Mathilde Bonaparte mais le projet échoue à la suite du coup d'État avorté de Strasbourg de 1836. Gustave Chaix d'Est-Ange établit cependant un lien entre les Bonaparte de Corse et ceux de Sarzane, suite notamment aux travaux du comte Colonna de Cesari-Rocca ; l'histoire des Bonaparte de Corse a ainsi pu être reconstituée et la filiation à peu près suivie depuis le XIIIe siècle à Sarzane, près de Gênes, et peut-être originaire du village de San Stephano où il existait une famille de notaires du nom Bonaparte[4]. Les membres de la famille impériale appelés éventuellement à l'hérédité et leurs descendants, portent le nom de princes français. Suivez toute l'actualité française et internationale avec les News 24/7 Il épouse Julie Clary (26/12/1771 à Marseille – 07/04/1845 à Florence) le 1er août 1794 à Cuges-les-Pins[31]. Les familles souhaitant obtenir cette reconnaissance doivent fournir des pièces prouvant deux cents ans de patriciat. Le fils aîné de l'Empereur porte celui de Prince impérial. Par son testament, il déshérite son fils : « Je ne laisse rien à Victor, mon fils aîné, c'est un traître et un rebelle, sa conduite me cause une grande douleur et un profond mécontentement. Ferdinand Hodler expose alors 26 panneaux de la façade du Pavillon. Dans un premier temps, le testament du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte est ignoré, et le mouvement bonapartiste se range derrière l'héritier légitime mais les dissensions ne s'effacent pas pour autant. Le classement numérique est arbitraire mais on peut l'utiliser dans tous les pays du monde, ce qui n'est pas le cas, par exemple, pour le classement alphabétique. Gênes n'a jamais reconnu la noblesse des Buonaparte (familles corses de noblesse génoise). Article 8. Avec Francesco Bonaparte, la famille s'implante dès la fin du XVe siècle en Corse et plus précisément à Ajaccio[4],[10]. De même, la princesse Laetitia Bonaparte, sœur de Victor Bonaparte, épouse en 1888, le duc d'Aoste Amédée de Savoie-Carignan, éphémère roi d'Espagne entre 1870 et 1873. Hodler, en cette fin de XIXe siècle, s'approche de l’expressionnisme avec des figures colorées et géométriques, en une forme qu'il appelle lui-même le « parallélisme »[7]. La pluie, elle, s'évapore sous forme de nuages avant de tomber à nouveau : c'est le cycle de l'eau, le cycle de la vie. Louis Marie Xavier Joachim Murat (04/09/1920 Ã, Pierre Charles Marie Jean Murat (17/10/1949 Ã, Xavier Paul Marie Bruno Joachim Murat (16/07/1951 Ã, Leïla Marie Isabelle Solange Murat (17/03/1953 Ã, Laura Marguerite Marie Cécile Murat (20/09/1954 Ã, La princesse Anne Napoléone Caroline Murat (20/04/1863 Ã, Lucien Louis Joachim Napoléon Murat (14/12/1927 Ã, Achille Marie André Napoléon Murat (14/04/1956 Ã, Charlotte Marie Gisèle Liliane Murat (21/03/1984 Ã, Lucien Marie Bernard Napoléon Murat (17/12/1986 Ã. Josselin Marie Napoléon Murat (09/10/1996-09/10/1996). Armoiries de Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie. À tous ceux qui demanderaient de quel temps date la maison Bonaparte, la réponse est bien facile : Elle date du 18 brumaire[16]. Ferdinand Hodler est un peintre suisse né le 14 mars 1853 à Berne et mort le 19 mai 1918 à Genève. Le prince Pierre Murat (1887-1888), mort en bas âge. En abandonnant sous la Révolution la particule puis le u avant le o, les Bonaparte ne faisaient que reprendre l'orthographe traditionnelle du nom de la famille Bonaparte en Corse. De son premier mariage (04/05/1794 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume) avec « Christine Â» Catherine Éléonore Boyer (03/07/1771 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume – 14/05/1800 à Paris), Lucien Bonaparte a quatre enfants : Le second mariage (25/05/1803 à Paris) du prince Lucien Bonaparte avec Alexandrine Jacob de Bleschamp, mariage qui lui attire la colère de son frère Napoléon Ier, lui donne dix enfants : Cette branche est issue de la princesse Élisa Bonaparte, la seule des sœurs de Napoléon qui exerça un réel pouvoir politique ; elle s'éteint à la deuxième génération. Du mariage de Joseph Bonaparte et Julie Clary naissent trois filles : À la mort de Joseph Bonaparte en 1844, la branche s'éteint dans les mâles, mais le sang de ce dernier continue à couler dans les veines des enfants issus du mariage de Zénaïde Bonaparte. Sa mère, Marguerite Neukomm, est issue d'une famille paysanne. En 1884, il rencontre Augustine Dupin (1852–1909), qui devient son modèle et dont naît un fils naturel, Hector, en 1887. La maison impériale de France désigne la dynastie impériale française et ses branches collatérales. Armoiries de Napoléon III, empereur des Français. Francesco Bonaparte, dit « Moro ou encore Moro de Sarzane Â»[4] (« le Maure Â»), soldat dans la cavalerie génoise, et arrière-petit-fils de Giovanni Bonaparte et d'Isabella Calandrini, est mentionné dans cette ville dès 1490 comme arbalétrier[4]. Pour les hommes, Joachim Murat, 4e prince Murat épouse Malcy Berthier de Wagram en 1854, petite-fille du maréchal Louis-Alexandre Berthier : leur fils, Joachim Murat, 5e prince Murat, épouse quant à lui, en 1884, Cécile Ney d'Elchingen, arrière-petite-fille du maréchal Ney. Trois de ses membres ont régné sur la France : La maison Bonaparte a également régné sur plusieurs pays européens au cours du Premier Empire, dans le cadre de la politique familiale de Napoléon Ier : D'après une analyse génétique du docteur Gérard Lucotte, l'haplogroupe du chromosome Y (ADN-Y) de Napoléon Bonaparte est E1b1b1c (E-M34). Lucien Bonaparte et sa descendance conservent quant à eux les anciennes armes traditionnelles de la famille Bonaparte. We would like to show you a description here but the site won’t allow us. Au cours des 18 années suivantes, la tuberculose emporte les uns après les autres tous ses frères et sœurs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. À la mort de son frère aîné Joseph en 1844, Louis Bonaparte devient chef de la famille impériale pendant deux ans. Il expose ses premières toiles aux côtés de Gustave Courbet en exil en Suisse dans des expositions du Turnus (expositions fédérales des beaux-arts) à Lausanne, Berne, Aarau et Genève en 1876 et 1877[3]. Il vivra dans cette ville jusqu'à sa mort : d'abord au 35, Grand Rue, puis à son appartement du 29, quai du Mont-Blanc, dans lequel il peindra de nombreuses toiles de la vue qu'il avait de son balcon. Les chefs de famille ayant régné sur la France sont indiqués en gras alors que ceux qui n'ont pas prétendu au rétablissement du trône impérial sont indiqués en italique. Les titres portés actuellement par les membres de la famille Bonaparte sont des titres de courtoisie. Valentine à l'agonie, 24 janvier 1915 (1915), Bâle, Kunstmuseum. En 1892, le galeriste parisien Paul Durand-Ruel qui le représente, le pousse à exposer ses Âmes déçues au Salon de la Rose-Croix esthétique[9]. À Fribourg, il prononce également sa conférence sur La Mission de l'artiste, en mars 1897, où il développe sa perception de l'art[11]. En effet, si « Napoléon Â» peut être considéré comme un nom dynastique, le patronyme reste, pour tous les membres de la maison impériale celui de « Bonaparte Â». Une fronde commence dès lors à s'esquisser, notamment initiée par Paul de Cassagnac et Jules Amigues, bientôt rejoint par le cardinal Henri de Bonnechose (bonapartistes catholiques) et Eugène Rouher[47]. En 1873, il suit les cours de Barthélemy Menn, fréquente les musées, copie les toiles d'Alexandre Calame, analyse les œuvres d'Albrecht Dürer[2]. Ruisseau de montagne près de Champéry (1916), musée des Beaux-Arts de Winterthour. Armoiries de Joseph Bonaparte, roi d'Espagne. modifier - modifier le code - modifier Wikidata. Fille à la fenêtre (1890), Neuss, Clemens-Sels. Les titres de courtoisies impériaux sont quant à eux inexistants, les rares pouvant être portés par les princes de la maison impériale étant d'origine étrangère : « prince de Montfort Â» (titre wurtembourgeois, Jérôme Bonaparte), « comte de Moncalieri Â» (titre italien, prince Napoléon (Jérôme)), « prince de Canino et Musignano Â» (titre romain, Lucien Bonaparte, porté par l'aîné de sa branche). Veuve, Pauline Bonaparte se remarie (06/11/1803 à Mortefontaine) avec le prince romain Camille Borghèse (15/07/1775 à Rome – 10/04/1832 à Florence), sans postérité. Hodler était surtout réputé en Suisse dans les années 1900-1910 pour ses peintures à caractère patriotique. Ferdinand Hodler est un peintre suisse né le 14 mars 1853 à Berne et mort le 19 mai 1918 à Genève.. Hodler est considéré comme le peintre suisse qui a le plus marqué la fin du XIX e et le début du XX e siècle. Descendance de « Jérôme Â» Girolamo Bonaparte (15/11/1784 Ã, Branche issue d'Élisa Bonaparte (Baciocchi), Branche issue de Pauline Bonaparte (Borghèse), Branche issue de Caroline Bonaparte (Murat), Analyse génétique de la lignée paternelle, La famille Bonaparte, maison impériale française, Survivance du patronyme dans les branches extérieures, « de la descendance légitime ou adoptive de l'Empereur [et] des autres Princes appelés éventuellement à l'hérédité par le sénatus-consulte du, « [...] se compose [...] des princesses nos sœurs, de leurs époux et de leur descendance en légitime mariage, jusqu'au cinquième degré inclusivement [...] Â», « le représentant de la cause des Napoléon […] Â», Les Bonaparte de Trévise ont fourni des podestats Ã, L'abbé Grégoire Bonaparte légua ses biens Ã, La filiation est établie sur pièce à partir de Gianfaldo né et demeurant Ã. Vue vers l'infini (vers 1903-1906), Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne. Le mariage de Napoléon et de Joséphine demeure stérile, cause de leur divorce le 16 décembre 1809 ; Joséphine devient alors impératrice douairière. Le prince Alexandre Eugène Joseph Napoléon Murat (12/09/1889 Ã. Nathalie Murat (1961), mariée à Robert de Nicolay, dont postérité. Le 24 avril 1397, Giovanni Bonaparte, notaire, maire de Sarzane, commissaire de Giovanni Maria Visconti en 1408 pour la Lunigiana, épouse à Lucques Isabella Calandrini, fille de Federico Calandrini, Officiale della Porta San Donato, et de Maddalena de Griffi. Elle se compose de cinq membres, Joseph Bonaparte, son épouse et ses trois filles. Louis Bonaparte (02/09/1778 à Ajaccio – 25/07/1846 à Livourne) est le troisième frère de Napoléon Ier et le second dynaste ; il devient roi de Hollande de 1806 à 1810. "[4] Il cite également les principales alliances de la famille Bonaparte sous l'Ancien Régime, à savoir : Colonna de Bozzi (1682), d'Ornano, Ramolino di Coll'Alto (1767)[4]. Son suicide, à 26 ans, provoque l'extinction de cette branche. « Bonaparte Â» redirige ici. Napoléon Ier lui-même épouse en 1810 Marie-Louise d'Autriche, fille de l'empereur François Ier d'Autriche. Cette querelle ne divise pas profondément les bonapartistes, devenus très minoritaires dans le paysage politique français : les bonapartistes dynastiques, ultra-minoritaires, reconnaissent Jean-Christophe Napoléon comme prétendant au trône, Charles Napoléon déclarant de toute manière ne pas l'être ; quant aux bonapartistes républicains, ils se désintéressent d'une question de droit héréditaire et de l'identité du chef de famille[56]. Depuis la mort en 1915 de sa compagne Valentine Godé-Darel, atteinte par un cancer, qu'il avait rencontré huit ans plus tôt et dont il peignit d'abord la beauté, la joie, la vie, puis la dégradation de façon quasi obsessionnelle, il sombre dans la dépression et la maladie, songeant même au suicide. Les indices de la CDU sont donc des nombres décimaux privés du zéro et de la virgule. Pour accomplir cet acte, le prince Louis s'appuie sur plusieurs sources juridiques du droit impérial : « [Le chef de famille est] autorisé par le Sénatus-consulte du 7 novembre 1852, le Statut de la famille impériale du 21 juin 1853 et la Tradition à désigner dans certaines hypothèses, notamment par application de l'article 4 du Statut, l'héritier dynaste dans la famille impériale pour succéder à la dignité impériale [...][53]. Ami de Klimt et de Jawlensky, admiré par Puvis de Chavannes, Rodin et Kandinsky, Hodler est l’un des principaux moteurs de la modernité dans l’Europe de la Belle Époque. 41.2k Followers, 1,300 Following, 1,788 Posts - See Instagram photos and videos from Santafixie (@santafixie) Il reçoit en 1814 le titre de prince romain de Canino et de Musignano, titre pontifical, qui demeurera le titre de l'aîné de cette branche. Élisa Bonaparte (03/01/1777 à Ajaccio – 07/08/1820 à Trieste), première sœur de Napoléon Ier, faite princesse de Lucques et de Piombino en 1805 puis grande-duchesse de Toscane en 1809 (titre honorifique[43]). La dernière modification de cette page a été faite le 8 novembre 2020 à 18:13. Article 6. Une partie de son fonds d'atelier et de ses archives personnelles est conservée par les Archives Jura Brüschweiler qui mènent aussi un vaste programme de recherche et de publication dédiée à Ferdinand Hodler[16]. Enfin, il fait référence à la Tradition, rappelant ici le précédent de 1879 où le testament du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte avait été majoritairement approuvé et considéré comme valide (une fois l'union autour du prince Napoléon-Jérôme consommée)[47]. Puis apparaît dans le Bulletin des lois de juin 1853 une composition similaire à la précédente mais sans le heaume[24]. Ces recherches sont bien puériles. Ainsi que l'article 4 du statut de 1853 qui ajoute que : « Le mariage des membres de la famille impériale […] sera nul de plein droit, et sans qu'il soit besoin de jugement, toutes les fois qu'il aura été contracté sans le consentement formel de l'Empereur[55]. Laetitia de Witt, Le prince Victor Napoléon, ed. 3. Le futur Napoléon III s'est fait élire député puis président de la République sous le nom de Louis-Napoléon Bonaparte. L’objectif de cet article est de retracer la réalité historique et contemporaine du vécu homosexuel dans plusieurs sociétés africaines. Le bonapartisme se divise dès lors entre jérômistes (minoritaires, bonapartistes républicains et sociaux) et victoriens (majoritaires, bonapartistes dynastiques et conservateurs). Dans les actes anciens qui furent recensés et mis en avant par les Bonaparte pour prouver leur noblesse, le nom de la famille était presque systématiquement Bonaparte, sans u avant le o, ni particule[26]. Par ce document, l'héritier légitime (selon la constitution de l'Empire), le prince Napoléon-Jérôme, fils du roi Jérôme Bonaparte et cousin au 5e degré du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte, est privé de facto de ses droits dynastiques au profit de son fils, Victor Napoléon, alors âgé de 17 ans. - À défaut d'héritier naturel et légitime ou d'héritier adoptif de, Article 7. L’œuvre de Puvis l'avait non seulement encouragé à tenter l'aventure des immenses compositions murales, mais elle lui avait également enseigné à transformer de manière consciente les formes et les couleurs en éléments décoratifs fondamentaux. Par ailleurs, la maison impériale de France ne semble pas connaître de règles de « parité nobiliaire Â» aussi stricte que pouvait en connaître, par exemple, la maison royale de France : on peut voir Napoléon III, empereur des Français, épouser en 1853 Eugénie de Montijo, issue d'une noblesse espagnole importante sans être particulièrement prestigieuse[19]. C'est ainsi que la mort du prince Napoléon (Louis) fut annoncée, le 3 mai 1997, comme le décès de « Son Altesse Impériale Â» Louis Jérôme Victor-Emmanuel Léopold Marie Bonaparte, prince Napoléon[22]. Deux ans plus tard, il est envoyé en apprentissage à Thoune chez un peintre local, Ferdinand Sommer, qui lui apprend à peindre de petits paysages pour les revendre aux touristes. Cette branche donne naissance à la lignée des princes Murat et des princes de Pontecorvo. Les princes de la famille impériale adoptent ensuite pour la plupart ces nouvelles armes, mais en ajoutant leurs chiffres personnels, c'est-à-dire l'initiale de leurs prénoms sur le foudre. Fille d'Albéric de Foresta (1895-1987) et de Geneviève Frédet (1904-1994). Parmi leurs enfants, les huit survivants (cinq garçons et trois filles) donnent naissance aux huit branches de la maison impériale : Cette branche fondatrice est à la fois la plus prestigieuse, avec deux empereurs et deux impératrices, et à la fois la plus courte des branches dynastes, avec seulement quatre membres. En dehors de ces unions internes, à la famille Bonaparte ou à la légende napoléonienne, les alliances contractées par les membres de la Maison impériale sont diverses.