Le titre « Sed non satiata » vient d’un poème satirique latin : « Juvénal ». He is known for his Satires in 16 volumes. Le thème de la belle noire reprend une tradition du poème baroque datant du XVIIème siècle. (2) Obi = Sorcier d’Afrique. Le titre du sonnet Sed non satiata est tiré d’un vers de Juvénal (VI-130) : Et lassata viris, sed non satiata recessit (Messaline est sortie de leurs bras épuisée, mais non pas rassasiée.) Tristis abit: sed, quod potuit, tamen ultima cellam Clausit, adhuc ardens rigidœ tentigine vulvae, Et lassata viris, sed non satiata, recessit; Obscurisque genis turpis, fumoque lucernae Foeda, lupanaris tulit ad pulvinar odorem. Le contenu faisait allusion à la débauche d’une femme d’empereur, Messaline. Tristis abit, sed quod potuit, tamen ultima cellam. et je ne puis mégère libertine, Juvenal, Roman satirist c. 55 - c. 138 AC Decimus Iunius Iuvenalis. Bizarre déité, brune comme les nuits, Au parfum mélangé de musc et de havane, Œuvre de quelque obi, le Faust de la savane, Sorcière au flanc d’ébène, enfant des noirs minuits, Je préfère au constance, à l’opium, au nuits, L’élixir de ta bouche où l’amour se pavane ; … Dans son poème Charles Baudelaire fait référence à une de ses maîtresses, Jeanne Duval que l’on peut reconnaître par les métaphores sur sa couleur de peau. Mais est-il donc si beau, si brillant de jeunesse, Celui dont Hippia daigne être la … On se souvient de la grande plainte qui clôt ce poème : « Hélas ! Quand de Claude assoupi, la nuit ferme … She returned to the palace with her “taut sex still burning” ( adhuc ardens rigidae tentigine vulvae ), exhausted but “not satisfied” ( sed non satiata , the famous expression that inspired Baudelaire’s poem of the same name ). Baudelaire lisait le latin couramment et c’était pour lui un moyen plus apte à décrire la passion. Sed non satiata . » La formule exacte est lassata uiris necdum satiata recessit « Fatiguée des hommes, mais non pas rassasiée, elle s'en va. » Juvénal, Satires, 6, 130, à propos des mœurs débauchées de Messaline. « Sed non satiata » est un sonnet qui appartient au cycle de Jeanne Duval, l’une des principales muses qui inspira Baudelaire. Baudelaire a voulu en faire un poème moderne. Le titre « Sed non satiata » vient d’un poème satirique latin : « Juvénal ». XXVI - Sed non satiata Les Fleurs du Mal, Baudelaire, publication : 1857 Introduction Sed non Satiata = Mais non rassasié Femme : Jeanne Duval (comédienne métisse) Ce poème le ramène à l'érotisme le plus sensuel, de sa dépendance physique, qu'il vit comme une … Introduction : Sed non satiata fait partie du cycle de Jeanne Duval. On connaît la tumultueuse passion que vécurent les deux amants, n’ayant de cesse de se séparer pour mieux se retrouver, vivant pleinement leur amour à la fois fusionnel et destructeur. All night long, Messalina took lover after lover, only stopping when the brothel closed its doors. 4 Voir dans Les Fleurs du Mal, le sonnet « Sed non satiata », dont le titre est un vers de Juvénal relatif à Messaline : « Et lassata viris, sed non satiata, recessit ». Fœda lupanaris tulit ad pulvinar odorem. Le titre « Sed non satiata » vient d’un poème latin de Juvénal, où le thème principale était le désir pour une femme du nom de Messaline. Le titre est tiré de Juvénal qui, parlant de Messaline, femme de l’empereur Claude, réputée pour sa tyrannie et pour ses appétits sexuels insatiables, écrivit plus exactement : «Et lassata viris necdum satiata recessit» (VI, 130) - «Et, fatiguée des hommes, mais non rassasiée, elle se retira». Clausit, adhuc ardens rigidæ tentigine vulvæ, Et lassata viris, sed non satiata recessit, Obscurisque genis turpis fumoque lucernæ. (1) Sed non satiata = Lassata sed non satiata « Lasse mais non repue.