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Automne 2011

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Bulletin automne 2011

Printemps 2011

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sigleVAB   

 

 

Bulletin printemps 2011

                                                                                                                           

Editorial

 

Le projet de révision du PLU a été approuvé en mars 2011 avec quelques ajustements et modifications par rapport au dossier arrêté en juin 2010. Ce projet a pris en compte, en effet, les avis des personnes publiques associées, les avis et conclusions du commissaire enquêteur et certains avis - notamment des Associations – qui, émis lors de l’enquête publique,  n’avaient pas été repris par le commissaire enquêteur.

Fruit d’un long processus de concertation dans lequel nous avons pris toute notre part, le projet approuvé consolide la protection de notre cadre de vie : maintien d'un COS bas dans les zones pavillonnaires, limitation des hauteurs dans le centre-ville et protection du foncier bâti remarquable dont celui de la rue Charles de Gaulle. Demain, nous ne voulons plus de réalisations qui défigurent Bures comme celles de l’îlot Leclerc ou  de l'immeuble rue Charles de Gaulle. Nous souhaitons que les permis de construire ne soient accordés qu’après des études sérieuses (respect de la lettre et de l’esprit du PLU, intégration à l’environnement, qualité architecturale..) et que la conformité de la réalisation soit, ensuite, contrôlée.

Le PLU révisé dégage des zones “projets” propres à  renforcer l’unité et le développement de la ville comme celles de l’îlot Mairie et du centre-ville élargi (marché-Chabrat-Guyonnerie). Ainsi, ce seront près de 400 à 500 logements nouveaux avec  équipements publics et  commerces qui, à l’intérieur du périmètre délimité d’un côté par la gare et la voie ferrée et de l’autre par la future voie « Kastler » participeront à  revivifier le centre de notre ville.

Ce processus, qui aura duré près de 2 ans, s’achève maintenant, il aura montré que la concertation est possible et que la voix des Associations porte. Alors n’hésitez pas à nous rejoindre car, outre le suivi des projets en cours, d’autres enjeux nous attendent : l’avenir du campus Bures-Orsay de l’Université, la protection de notre environnement, la circulation, le stationnement …..

 

Assemblée générale

 

Le 5 février 2011, l'assemblée générale de Vivre à Bures a été l'occasion de faire le point sur les activités de 2010: beaucoup de sujets abordés, dont deux en vedette: Voie Kastler et révision du PLU qui ont demandé de nombreux efforts et permis des avancées importantes, et d'autres moins spectaculaires tels que PPRi, futur de l'ilot mairie et du parking sud de la gare, zone ENS du coteau de la Guyonnerie, transports en commun, mise en place des instances de l'OIN, réflexion sur les conséquences possibles et participation à l'interpellation des organismes responsables et des élus. Une part importante du travail est effectuée en liaison avec les associations des villes voisines au sein de l'UASPS (19 associations), membre de IDFE (370 associations).

Le conseiller général et le maire de Bures ont apporté en direct de nombreuses précisions sur les sujets évoqués et les projets de la commune.

Les rapports d'activité - moral et financier - ont été approuvés à l'unanimité des adhérents présents ou représentés.

Le Conseil d'administration qui a suivi immédiatement l'AG a élu le bureau de VAB pour 2011 : président Jean Marc Calloud, vice-président Paul Sergent, secrétaire Didier Laluque, secrétaire-adjoint Jacques Manesse, trésorier Michel Masson, actions de communication Jacques Boulc'h.

Il a désigné aussi les représentants de VAB dans divers organismes : UASPS JM Calloud et J Manesse (J. Manesse et P. Sergent sont au bureau de l'UASPS respectivement en tant que conseiller juridique et trésorier), collectif des associations des riverains de l'Yvette P. Sergent, GT UASPS transports JM Calloud et J Boulc'h, GT eaux P. Sergent, groupe d'information des associations de l'EPPS JM Calloud, J. Boulc'h et J Manesse. N'hésitez pas à les contacter.

 

Voie Alfred Kastler : Un trimestre perdu !

 

Le Département est devenu propriétaire de l’ensemble de l’emprise de la voie au début de l’année, désormais, rien sur le plan juridique, ne s’oppose à la réalisation des travaux.

Mais… il y a eu fin mars les élections cantonales avec à la clé le changement du président du Conseil Général et du Vice-Président chargé des travaux. David Ros, qui a été réélu conseiller général du canton, s’est engagé lors de sa campagne à faire « démarrer le chantier dès 2012 pour désengorger le centre de Bures« , c’est même le premier point de ses engagements sur les projets de voirie.    

Mais… à la fin de la première semaine de mai, les services du Conseil Général n’avaient pas commencé à instruire le dossier de défrichement qui doit être présenté à la Préfecture. D’après des informations récentes, ce dossier, complet dès décembre 2010, somnole  depuis sur un bureau! Or, sans cette autorisation préfectorale de défrichement, rien n’est possible.

Mais…il reste encore à préparer le dossier « archéologie préventive«, à saisir la commission des sites, celle des monuments historiques et des espaces protégés.                                   

Mais...la réalisation des plans d’exécution est toujours en cours.

 

Beaucoup de «  mais »  devront donc  disparaître avant qu’apparaisse le premier bulldozer...

Depuis fin 2008, le feuilleton de la voie Kastler, commencé il y a trente ans, devient trimestriel. Le jeu de l’oie du bulletin municipal d’octobre 2009 rappelle les principales étapes. La procédure d’expropriation du terrain du CHO, dernier point dur, s’est achevée fin 2010-début 2011 lors du paiement par le Conseil Général des prix fixés par le juge pour les parcelles expropriées pour l’ensemble de la déviation de la RD 95.

Le projet technique définitif avec le débouché de la rue Descartes au bas de la voie Kastler sera connu dans quelques mois. La réalisation des plans d’exécution, la sélection des entreprises suivront. Le début des travaux est envisageable début 2012. L’année 2014  pourrait voir la réalisation de ce fol espoir … d’une amélioration des conditions de vie du centre-ville et le début de son évolution significative.

VAB continuera à interpeller régulièrement la municipalité et le conseil général pour qu’il n’y ait pas de perte de temps à chaque étape de ce long processus.

 

Grand Paris –Saclay : Le réseau de transports

 

Un accord que ses  signataires n’ont  pas hésité à qualifier d’historique obtenu (le 26 janvier) entre le Président de la Région Île de France et le Ministre de la ville quelques jours avant la clôture des débats de la CNDP, donne naissance à la nouvelle formule « Grand Paris Express ». La suite des événements va en être évidemment influencée. Dans le bilan du débat public (le 31 mars), le président de la CNDP en convient tout en notant qu’il en est ressorti « l’impérieuse nécessité d’améliorer en urgence le fonctionnement du réseau existant » et que la desserte du plateau de Saclay a été la question la plus controversée. Le protocole Leroy-Huchon prend acte d’une divergence sur cette partie du “Grand huit”. Dans un premier temps, le gouvernement en conclut qu’il a les mains libres pour le super métro dans ce secteur, ce qui correspond à la volonté présidentielle. Toutefois, alors qu’approche l’échéance de la « remise de sa copie » par la Société du Grand Paris, la contestation du métro conduit à  rapprocher les points de vue et à satisfaire certaines demandes locales. Un nouvel accord, scellé le 10 mai, envisage de relier Orly à Versailles via le plateau de Saclay par un métro automatique léger (type VAL) qui assurerait surtout une desserte beaucoup plus fine avec 11 gares, et dont on nous assure qu’elle préservera rigoureusement les terres agricoles. Finalement retenue (26 mai), cette solution devrait présenter quelques avantages par rapport au projet initial.

 

L’EPPS et l’aménagement du plateau

 

Vivre à Bures participe aux réunions d’information organisées par l’EPPS. Les Associations peuvent ainsi poser leurs questions et obtenir les réponses et les documents …qu’on veut bien leur communiquer. On commence à percevoir le visage de la frange sud du plateau de Saclay articulée pour l’instant autour de deux pôles « compacts » reliés par des voies paysagères et structurée par le TCSP. La concertation a repris sur la ZAC élargie du quartier Polytechnique (QOX), et des réflexions sont engagées sur une nouvelle organisation du quartier du Moulon. Ces deux pôles doivent accueillir les nouveaux établissements, soit une augmentation de 32 500 personnes qui fréquenteront  le Plateau. Le fractionnement actuel des projets et la concertation ponctuelle rendent difficile la vision d’ensemble et laissent un sentiment d'insatisfaction.

S’agissant des logements, il est clair qu’il en sera construit sur le plateau. En quelle quantité ? Est-ce également envisagé sur le territoire actuel de l'Université ?

Pour ce qui concerne l'Université dans la vallée, un déménagement massif n’est plus à l’ordre du jour : le plateau accueillera  en priorité des  projets  de regroupements qui ne pourront pas trouver place en vallée.

Le diagnostic d’une Etude Globale de Gestion des Eaux (décembre 2010) souligne, s’il en était besoin, l’intérêt écologique fort de la zone, la nécessité de préserver les zones humides et de restaurer les rigoles, rappelle la contrainte majeure que constitue le risque d’inondation. Il reste à le traduire en actions.

Le vocabulaire ésotérique et les images de synthèse de l’étude paysagère confiée à un cabinet de réputation internationale, qui a donné lieu à des présentations dans le cadre de la concertation QOX le 6 avril puis à Bures le 27 avril, ne convainquent pas vraiment les auditoires.

La CAPS, dont le président n’entretient aucune relation avec l’EPPS, conduit  une réflexion sur un projet d’aménagement de la zone  du campus actuel.

L’établissement public pense pouvoir soumettre un projet de contrat de développement territorial à l’enquête publique dans les délais légaux (décembre 2011). Celui-ci ne sera qu’un contrat cadre fixant un « socle commun » qui devra donner lieu à des déclinaisons territoriales, c’est-à-dire avec chacune des communes. On sait que ce contrat aura une influence déterminante sur le contenu des plans locaux d’urbanisme.

La délimitation de la zone de protection naturelle agricole et forestière, qui doit comprendre, selon la loi, « au moins 2300 ha de terres consacrées à l’activité agricole », est le dernier, et non le moindre, sujet d’actualité. La SAFER a produit un état des lieux dont la qualité a été reconnue. Les Associations ont établi le leur. Des convergences sont apparues. L’esquisse de périmètre qui nous a été présentée par l’EPPS le 11 mai a suscité un débat. Le souci de limiter la consommation de terres agricoles a fait poser la question du devenir de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Cette délimitation, ainsi que celle des parties non agricoles de la zone de protection, devrait intervenir au début de l’été pour être soumise à enquête publique sans doute à la rentrée (avec quelques mois de retard sur le calendrier prévu par la loi).

L’été s’annonce chaud.

 

Brèves

 

Campus Bures/Orsay

Il a paru opportun de réfléchir à ce que VAB pourrait souhaiter pour l'avenir du  territoire de l’Université, proche du centre-ville de Bures, et à ce que nous souhaiterions NE PAS VOIR. Les premières orientations, dégagées par notre groupe de travail  organisé de février à mai: lien et continuité avec le projet du centre-ville du PLU, meilleure intégration de l'Université dans la ville, apport des nouvelles voies Kastler et N/S, évolutions de la Guyonnerie, respect et conservation du parc de Launay, opposition à tout projet d'urbanisation d'envergure.

Ces orientations seront présentées en juin  aux responsables des communes concernées.

Bon à savoir : des visites du parc du campus Bures Orsay sont organisées régulièrement, pour se renseigner et s'inscrire: office du tourisme d'Orsay.

Projet de l’EPPS

Le 27 avril, à l’invitation du maire de Bures, l’EPPS a présenté les idées directrices du projet pour l’arc sud du plateau. Trois quartiers associant transports, recherches, activités et logements avec le souci du « mélange » pour une  vie collective, seront délimités,

Mais pas un mot sur l’intégration vallée-plateau !

Aérodrome de Toussus-le-Noble

Depuis quelques semaines la plupart des élus et des associations des communes concernées directement par les nuisances des activités aériennes appellent à la fermeture de l'aérodrome. L'avenir des quelques 180 ha est à imaginer.

Métro Orly-Versailles via le campus Saclay

Le conseil d'administration de la SGP du 26 mai a décidé  d'intégrer le métro automatique léger au futur réseau. Ce projet défendu par l'EPPS aurait recueilli l'accord du STIF et de la plupart des communautés d'agglomération.

Quel sort doit être réservé aux projets de doublement de la RD 36, de TCSP entre Saint Quentin et Saclay? Sont-ils encore utiles?

Le rayon de la zone de protection autour des installations nucléaires du CEA a été porté de 0,5 à 1 km. Ceci exclut les projets de nouveaux logements autour du Christ de Saclay.

 

Abréviations

 

CAPS  Communauté d’Agglomérations du Plateau de Saclay

CHO   Centre Hospitalier d’Orsay

CNDP Commission Nationale du Débat Public

COLOS   COLlectif   OIN Saclay

COS    Coefficient d’Occupation des Sols

EPPS   Etablissement Public Paris Saclay

IDFE    Ile De France Environnement

OIN     Opération d’Intérêt National

PLU    Plan Local d’Urbanisme

PPRi   Plan de Prévention  des Risques naturels d’inondation

QOX    Quartier Ouest Polytechnique

SAFER Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural

SGP    Société du Grand Paris

TCSP  Transport en Commun en Site Propre

UASPS Union des Associ pour la Sauvegarde du Plateau de Saclay

VYF    Assocides riverains du Vaularon, de l’Yvette et de la Frileuse

 

Pour en savoir plus

Sites de IDFE (revue Liaison) : www.idfe.org/liaison.php  , de  COLOS : www.colos.info   , de  VYF : Association des riverains du VYF,    CNDP www.debatpublic-reseau-grandparis.org                            

 

    ADHESION A L'ASSOCIATION VIVRE À BURES

 

 

     Nom, prénom(s) :

 

     Adresse :

 

     Je verse pour____ adhésion (s)  d'un montant unitaire de 15 euros :

15 x        =                     €

     Je soutiens Vivre à Bures et participe aux frais engendrés par les actions en cours :

           €

    Soit un versement total* de (à l'ordre de Vivre à Bures) :

                                  €

 

Mise à jour le Samedi, 29 Octobre 2011 08:13

Automne 2009

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Bulletin automne 2009 

Editorial Diffusion générale

Conduite sportive = actions conjuguées sur les freins et l’accélérateur

Freins : longueurs des procédures administratives,

Accélérateur : mise en place à marche forcée des structures et règlementations d’un projet majeur par voie de décrets, d’arrêtés et de lois avec une insuffisance manifeste de concertation et de participation des élus et des habitants des territoires concernés.

Les quelques articles de ce bulletin illustrent cette impression et cette difficulté à laquelle nous sommes confrontés

HISTOIRES D’EAU(X) – suites

PPRI

La ville de Bures sur Yvette a perdu son recours contre le PPRI de l’Yvette en Essonne pour défaut de concertation lors de sa préparation (jugement du tribunal de Versailles du 24 mars 2009).

Le collectif des associations des riverains de l’Yvette* poursuit ses actions pour obtenir la révision du PPRI, en particulier une redéfinition des zones à risques grâce, d’une part, à une enquête auprès des occupants du millier de parcelles concernées, de Gif-sur-Yvette à Longjumeau, pour établir la réalité des inondations de 1978 et 1999,une des bases des travaux de la DDE, et d’autre part, par l’examen de la cohérence des éléments de la simulation de la crue exceptionnelle.

L’objectif du collectif est de présenter aux élus et aux administrations les résultats de ces travaux pour obtenir une décision de révision du PPRI.

L’examen des règlements du PPRI et des PLU des villes concernées est également au programme pour essayer de les alléger des contraintes excessives.

*AQPSE,ARDY,ASEOR,ASEVI,AVP, Neufs Arpents,VAB,VBGP,VYF

Collecteurs communaux : catastrophe annoncée

Le 2 octobre, rue du Soleil Levant, rupture des collecteurs EU et EP et cavité de quelques mètres de profondeur. Ces collecteurs sont connus pour leur mauvais état depuis plusieurs années, dans cette rue comme dans d’autres. Il est URGENT d’achever le schéma d’assainissement de la commune pour pouvoir obtenir les subventions nécessaires au financement des travaux de réfection des réseaux vieux de 30 ans et maintenant inadaptés.

LA VOIE KASTLER : UNE ETAPE CET ETE
La voie KASTLER, en devenir depuis plus de vingt ans, a franchi une étape ... administrative cet été.
Le Préfet a pris le 2 juillet un arrêté “ portant cessibilité des terrains nécessaires à la déviation de la RD 95, par la création de la voie Kastler.... “. Curieusement s’était tenue le 30 juin, à la demande de VIVRE A BURES, une réunion avec le maire et le conseiller général pour faire le point sur la réalisation de ce projet.
Cet arrêté clôt la phase administrative de la procédure d’expropriation.  Commencée en 2004 par l’enquête d’utilité publique, elle s’est poursuivie par l’arrêté de déclaration d’utilité publique (16 12 2005), puis par l’enquête parcellaire (avril 2006 – mi 2008).

Et maintenant, la phase judiciaire : après l’arrêté de cessibilité, le préfet dispose d’un délai de six mois pour saisir le juge de l’expropriation. Celui-ci, après vérification de la procédure administrative, prend dans les huit jours une ordonnance d’expropriation, qui transfère la propriété à l’expropriant (le conseil

général), prononce “ l’envoi en possession “, mais ce dernier ne produira ses effets qu’une fois les indemnités effectivement versées. A défaut d’accord amiable - probable pour l’hôpital d’Orsay - le montant de l’indemnité est fixé par jugement. Un mois après le versement des indemnités le Conseil Général peut prendre possession des lieux. Les travaux peuvent enfin commencer!
La phase administrative a duré 5 ans, la phase judiciaire durerait, nous dit-on, un an, à condition que le préfet ne tarde pas pour saisir le juge.
Comme rien n’est simple dans ce dossier un fait nouveau est intervenu le 4 août 2009 : le préfet a inclus l’emprise de la voie Kastler dans le périmètre de la ZAD. Quel  en sera l’effet sur la procédure d’expropriation ?
La voie Kastler est essentielle pour l’aménagement du centre ville de Bures.  Un financement de 7,6 M€, est prévu par le Conseil Général, dont 2,2 M€ au budget 2009.
Si la procédure se déroule normalement un début de réalisation est possible en 2011.

VIVRE A BURES continue à suivre pas à pas ce dossier 

PLU

Le travail en ateliers de nombreux Buressois, de mars à juin, a permis de collecter un grand nombre de constatations et de propositions. Elles sont regroupées pour l’essentiel dans l’exposition présentée par la municipalité du 3 au 25 octobre.

Les décisions doivent être prises maintenant pour dimensionner les évolutions souhaitables pour la commune de Bures-sur-Yvette, en particulier sur le plan démographique. VAB demande qu’elles soient préparées dès la reprise prochaine des travaux pour la préparation du PADD, auxquels l’association participera  comme dans la première phase.

ENS la Guyonnerie

En réponse  à des projets d'urbanisme sur la zone de la Guyonnerie, mal acceptés dans la commune car peu cohérents, Louis Michel, scientifique de renom, crée en 1984 l'association Vivre à Bures.

D'un point de vue écologique, la Guyonnerie  possède  des espèces remarquables, faunistiques ou floristiques.  La diversité de ses milieux, sur une surface plutôt restreinte, est assez exceptionnelle.

Elle présente également un intérêt culturel, patrimonial, paysager et pédagogique non négligeable, qu'il convient dès aujourd'hui de protéger, sous peine de la voir disparaître.

A l'heure actuelle, l'institution d'un ENS d'intérêt régional semble être la solution la mieux adaptée à la sauvegarde de ce site. Les modalités de mise en œuvre, dépendent de la volonté de tous, et en premier lieu des décideurs.

Depuis son origine, VAB a milité pour obtenir la protection de ce site. Ainsi, avec d’autres, ses représentants ont obtenu la reconnaissance de cette zone  en Espace Naturel dans le PLU 2004 en vigueur ; première étape vers l’inscription en ENS.

La notion de ENS est définie par les lois du 18 juillet 1995 et du 7 février 2002.

Le texte officiel dispose qu’ « afin de préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux naturels et d’assurer la sauvegarde des habitats naturels, le département est compétent pour élaborer et mettre en œuvre une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public des ENS ».

Les ENS, zones naturelles remarquables et fragiles, bénéficient d’une protection menée par le département en collaboration avec différents partenaires (collectivités locales, associations,…).

Le département de l’Essonne a créé en 1994, au sein des services départementaux, le Conservatoire départemental des espaces naturels sensibles.

Nous suggérons donc aux élus de poursuivre cette action en confiant à ce Conservatoire la gestion, l’aménagement et la mise en valeur de la Guyonnerie en partenariat avec les associations, l’Université et les scientifiques.

Ainsi, rendu accessible au public, la Guyonnerie sera un lieu de visite et de promenades pour les Buressois, attentifs à la nature, à une époque où l’urbanisation galopante met en danger chaque jour davantage, notre environnement.

Grand Paris-Saclay-OIN : projets préoccupants pour le cadre de vie et les libertés locales (ndlr : certaines informations peuvent être périmées à la publication de ce n°)

Grand Paris

Le président de la République s’est engagé et le gouvernement est pressé. Les versions successives d’un avant projet de loi au cours de l’été ont provoqué assez de réactions négatives pour que le premier ministre essaye d’arrondir les angles avec les collectivités territoriales de la région, après que élus locaux et associations aient exprimé sans ambages leurs points de vue.

Nous approuvons l’essentiel de ces critiques : projet recentralisateur , à mener de façon autoritaire avec des procédures d’exception, donnant des prérogatives exorbitantes à la future Société du Grand Paris et ne faisant guère de place à la concertation et à l’association des intéressés. La dernière version du 4 octobre, approuvée en conseil des ministres le 7, ne calme pas les inquiétudes. L’Etat, à travers cette Société, piloterait les opérations, notamment liées au réseau de transports, gros morceau du projet. Un schéma d’ensemble sera établi, soumis à une procédure de consultation ad hoc, dérogatoire du droit commun. Dans les aires d’influence de la quarantaine de gares prévues (dont une au cœur du plateau de Saclay) des « contrats de développement territorial » contraignants pour les communes,  définiront les objectifs d’aménagement  et préciseront les opérations nécessaires à leur mise en œuvre. Déclarés d’utilité publique, ces « projets d’intérêt général » s’imposeront aux documents d’urbanisme locaux. 20 000 ha en région Ile-de-France seraient concernés.

Nous avons toujours demandé que l’urbanisation raisonnée soit liée aux infrastructures existantes de transports en privilégiant leur modernisation. C’est apparemment autre chose et d’une autre ampleur qui se profile selon des procédés qui réduisent élus et habitants à la portion congrue et font penser à une étatisation de la Région.

Saclay

Le titre V du projet porte dispositions relatives au projet de création d’un pôle scientifique et technologique sur le plateau de Saclay. Il n’a été que très peu remanié.

Il crée l’établissement public « Paris-Saclay » dont les attributions et les moyens sont définis de manière extensive. Avec notre fédération IDFE, nous demandons que ses compétences soient limitées à la valorisation de l’enseignement supérieur et de la recherche, et que son conseil d’administration fasse une place aux représentants du monde associatif.

Les mêmes « contrats de développement territorial » peuvent être conclus, avec les mêmes conséquences, sur le territoire de l’établissement (49 communes de l’Essonne et des Yvelines)

On note par ailleurs une innovation (outil juridique non identifié): création d’une « zone de protection naturelle, agricole, paysagère et forestière » censée assurer la préservation des espaces naturels et l’activité agricole du plateau. Offrira-t-elle une garantie de maintien des 2 300 ha de terres cultivées, exigence du projet de SDRIF, dont l’Etat bloque l’entrée en vigueur depuis un an, et des collectivités (cf. délibération de la CAPS-19/06/08) ? On peut se poser la question avec l’implantation d’un transport en commun lourd sur le plateau quand la loi « Grenelle » invite à « lutter contre la régression des surfaces agricoles ». Le 24 septembre la CAPS votait à l’unanimité une motion en ce sens, réclamant également la concertation et la parité Etat/élus au conseil de cet établissement public. Le lendemain, le président de la communauté d’agglomération écrivait en ce sens au Premier Ministre.

Restons réveillés, la suite montre immédiatement les conséquences pratiques de ce « grand chantier ».

OIN

Faut-il rappeler que le décret du 3 mars 2009, délimitant le périmètre de l’OIN (75 ha à Bures), transfère à l’Etat la délivrance des permis de construire ?

Par précaution le préfet de l’Essonne a pris, le 4 août six arrêtés de ZAD provisoire dont l’un concerne les 75 ha de Bures. Les municipalités avaient deux mois pour donner leur avis. Une ZAD transfert à l’Etat le droit de préemption des communes. Le motif, louable en soi, est de prévenir toute spéculation tant que les projets de l’Etat ne sont pas encore concrétisés. Résultat : sur ces territoires, les communes sont désarmées et ne peuvent conduire leurs projets.

Nous souhaitions un avis défavorable. Ainsi la ZAD ne pourrait être confirmée que par décret en Conseil d’Etat. C’est bien ce qui fut voté le 23 septembre. Mais cet avis défavorable a minima, ne met

pas en avant les enjeux pour Bures, et peut sous entendre un acquiescement à l’OIN. Que vont par exemple devenir les terrains et les immeubles de l’université promise au déménagement sur le plateau à partir de 2012 ? La nécessité de ce transfert est présumée plus que prouvée.

D’autres communes, et la CAPS le lendemain, ont également émis des avis défavorables. Pour elles, plus que pour Bures, un motif s’imposait : l’inclusion de 280 ha de terres agricoles dans ce périmètre. L’absence totale de concertation aurait pu être également soulevée à Bures sur Yvette.

Tout va très (trop) vite. Le délégué ministériel P. Veltz multiplie les gestes de bonne volonté, expliquant aux maires (1er octobre) qu’il ne peut s’agir que « d‘un projet partagé » et offrant (2 octobre) une place aux associations dans des groupes de travail. Il n’en reste pas moins que la machine est en marche et que tout se passe comme si le vote au Parlement était une formalité acquise.

Notre union locale (UASPS) a saisi la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche pour lui faire part de ses inquiétudes.

QUELQUES BREVES

-          arrêté commun du préfet et du président du CG du 24 juillet 2009 d’autorisation de création de l’EHPAD à la Guyonnerie de 90 places dont 60 possibles dès 2011

-          le code de la rue : attention ! du nouveau : décret du 30 juillet 2008 : trois mesures

  • édiction d’un principe général de prudence : respect du plus faible par le plus fort (plus de sécurité et de confort pour les piétons et les cyclistes),
  • création des « zones de rencontre », concept entre la zone 30 et l’aire piétonne pour favoriser la convivialité de l’espace urbain,
  • instauration des doubles sens cyclables dans les zones 30 et les zones de rencontre.

Manifestations-conférences-débats :

¤  Forum des associations 13 septembre, beau temps, sympa bien que mal placé, contacts intéressants

¤  Journée du patrimoine 20 septembre, visite de Bures avec l’AHLBY, toujours captivant et instructif

¤  Développement économique, Recherche, Enseignement supérieur sont-ils compatibles avec le maintien de l’agriculture sur le Plateau de Saclay ?

23/10/2009 à 20h30 Faculté des Sciences de Bures Orsay - Bâtiment 336 Amphithéâtre H6

Le plateau de Saclay, zone de protection naturelle, agricole, paysagère et forestière ?

17/11/2009 à 20h30 au CCMP à Bures (Bures Orsay Nature et Vivre à Bures)

Pour plus d’info

Sur demande à VAB : la voix du plateau n° 10, le projet de loi grand paris du 4/10/2009,

Sites à consulter :       Journal Liaison de IDFE : http://www.idfe.org/liaison.php

Projet campus : http://www.campus-paris-saclay.fr

AHLBY

Atelier d’Histoire Locale de Bures sur Yvette

IDFE

OIN

Fédération Ile de France Environnement

Opération d’Intérêt National

CAPS

Communauté d’Agglomérations du Plateau de Saclay

PADD

Projet d’Aménagement et de Développement Durable

DDE(A)

Direction Départementale de l’Equipement (& de l’Agriculture)

PLU

Plan Local d’Urbanisme

EHPAD

Etablissement d’Hébergement de Personnes Agées Dépendantes

PPRI

VYF

Plan de Prévention des risques d’Inondation

Vaularon Yvette Frileuse

ENS

Espace Naturel Sensible

ZAD

Zone d’Aménagement Différé

ADHESION A L'ASSOCIATION VIVRE À BURES  

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Printemps 2010

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Bulletin printemps 2010 

 

2010, année avec son lot de décisions, de réalisations et de reports, d’espoirs et de regrets :

- un projet de PLU qui permettra de corriger quelques défauts du précédent et complètera des orientations pour le centre de Bures : projet prévu au CM du 23 juin, et enquête publique à la rentrée,

- la reprise du projet de l’îlot mairie,

- les dernières étapes judiciaires avant le lancement de la voie Kastler,

- les résultats de l’enquête sur le PPRi, le dossier de l’ENS,

- la loi du Grand Paris et la création de l’établissement public de pilotage de l’OIN,

Les espoirs et  craintes induits par l’OIN sont toujours là. Des questions sans réponses satisfaisantes : pourquoi ? comment ? avec quel financement ? impact sur l’environnement du plateau et des vallées ?

Assemblée générale de Vivre à Bures le samedi 30 janvier 2010 à l’école Léopold Gardey

Après la présentation et le vote des rapports d’activité, moral et financier pour 2009, une discussion a permis d’aborder les sujets d’actualité considérés comme importants: orientations des groupes de travail dans la préparation de la révision du PLU, groupes auxquels VAB participent, préparation des lois sur le Grand Paris, déménagements du campus Bures-Orsay, voie Kastler, ENS et la Guyonnerie.

A l’issue de l’AG, la première réunion du conseil d’administration a élu le bureau de VAB pour 2010 :

Président                      Paul Sergent

Vice-présidents            André Damany et Jean Marc Calloud

Secrétaire         Didier Laluque              secrétaire adjoint          Jacques Manesse

Trésorier                      Michel Masson

Actions de communication        Jacques Boulc’h

Le PPRi : quelques nouvelles

Dans les bulletins de 2009 nous avions donné des nouvelles de l’enquête réalisée par le collectif* au printemps auprès des habitants dont les terrains sont en totalité ou en partie en zone à risque.

Analyse et synthèse sont presque achevées pour les 5 communes enquêtées. Particularités locales et disponibilité des personnes engagées dans cette action expliquent ces délais. Mais ce temps est mis à profit pour étudier de nombreux documents. La restitution aux habitants de Bures et aux élus a eu lieu le 8 avril 2010. La présentation faite à Bures par les 3 associations participantes (VYF, AVP et VAB) est consultable sur le site internet de VYF. Les restitutions dans les autres communes se préparent. Le rapport final d’ensemble, aboutissement de 5 ans d’efforts, est en cours de rédaction.

L’objectif est toujours d’obtenir du préfet la reprise de l’étude des niveaux de la carte des aléas au vue du rapport en préparation (erreurs locales, accumulation de précautions, …) et le défraiement des particuliers devant faire la preuve des erreurs.

Une autre conséquence de ce travail : la comparaison des règles de gestion des eaux de pluie des diverses communes (définies dans les PLUs), des syndicats des vallées de la Bièvre et de l’Yvette, du syndicat responsable des rigoles sur le plateau de Saclay. La diversité des règles est surprenante. L’imperméabilisation des surfaces sur le plateau pour la réalisation du plan campus, de l’OIN et des bâtiments qui recevront industriels et écoles, dont l’installation est déjà engagée sur les communes de Palaiseau, d’Orsay et de Gif, est un danger. L’inondation d’avril 2007 de Villiers le Bâcle et de Gif montre la nécessité de gérer les eaux de ruissellement pour éviter les catastrophes dans les vallées.

VAB, au sein de l’UASPS, participe aux actions d’alerte des  élus (des communes aux ministères)  et des syndicats pour que les précautions soient décidées avant les réalisations.

*AQPSE, ARDY, ASEOR, ASEVI, AVP, Neufs Arpents, VAB, VBGP, VYF

Le Plan local d’Urbanisme (PLU) rédigé le 29 mai 2010 
La révision du PLU lancée par la municipalité en 03/2009 entre dans sa phase finale: la définition des zones et la réglementation applicable. Dès septembre 2008 Vivre à Bures avait organisé des groupes de travail, avec les adhérents qui le souhaitaient, pour préparer la future révision. Cette démarche a permis aux membres de VAB  participant aux réunions publiques  organisées par la municipalité en 2009 et 2010, de présenter les  propositions formulées dans ces groupes  et avalisées par l’assemblée générale de l’association en mars 2009. Propositions, remises à la municipalité, et portant sur :
- protection du patrimoine naturel, espaces boisés et naturels : les protections prévues au PLU 2004 doivent absolument être maintenues ;
- conservation du caractère villageois du centre ville, pour cela :
. de chaque côté de la rue Charles de Gaulle, sur une profondeur de 20 mètres environ, mettre en œuvre toutes les dispositions susceptibles de protéger le bâti existant,
. limitation de la hauteur des constructions à 13 m dans le reste du centre ville et pas de toits terrasse ;
- nécessaire extension du centre ville: elle pourrait être réalisée sur une zone comprenant le marché, le stade, bordée au nord par la future voie Kastler. Cela entraînera le déplacement vers le nord  d’une partie des installations sportives. A la Guyonnerie l’espace naturel sensible doit être maintenu. Le terrain municipal situé au sud de la gare de Bures doit être intégré dans le centre ville ;
- réalisation de la voie Kastler et de la voie Nord/Sud : préalable à l’extension du centre ville ;
- Université      - 88 hectares sur Bures, 21% du territoire de la commune - en cas de déménagement: maintenir une activité scientifique et  ouvrir cette zone sur le centre ville.
Le 16 décembre 2009 le conseil municipal a débattu sur les orientations du PADD qui définit les grandes orientations du futur PLU. Ce document présente :
- trois priorités: 1-renforcer l’unité de la ville, 2-dynamiser son centre, 3-renforcer les liaisons entre quartiers.
- quatre axes :
1) environnement et cadre de vie, protection des espaces naturels, y compris l’Université,
2) évolution urbaine et les sites d’enjeux,  conservation de l’aspect village du centre ville, élargissement du centre ville,
3) mobilité et déplacements: en particulier la voie Kastler et voie Nord/Sud,
4) réponse aux besoins en matière d’habitat, d’activités économiques et d’équipements, favoriser la mixité sociale et intergénérationnelle, imposer la réalisation de logements sociaux dans les nouveaux programmes, développer l’offre commerciale (nouveau centre ville), favoriser l’implantation de bureaux à proximité de la gare, dimensionner les équipements publics à la population nouvelle.
L’essentiel des préoccupations exprimées par VAB sont prises en compte dans le PADD.
Les orientations générales  du PADD doivent être transcrites dans le plan de zonage et le règlement de chaque zone, documents d’urbanisme contraignants. Pour les préparer, trois réunions publiques ont été organisées par la municipalité sur les zones stratégiques et un projet de plan de zonage, non encore finalisé, a été présenté aux associations le 11 mai.
Une réunion publique de synthèse le 29 mai et le conseil municipal votera sur le zonage et le règlement le 23 juin (projet de PLU révisé).
Le projet  de plan de zonage présenté le 29 mai comporte quatre évolutions majeures :
1- Le centre ville : création d’une zone de hauteur spécifique de part et d’autre de la rue Ch. de Gaulle, R+1+combles en façade,  R+2+ combles sur le reste de la zone, toitures en pente.
2 - Le centre ville élargi, secteur du stade, de la Guyonnerie et le parking au sud de la gare.
La commune, propriétaire de l’essentiel des terrains dans cette zone, a donc une grande liberté dans les options d’aménagement et le moyen de les réaliser, mais entraîne une responsabilité particulière: ne pas brader le patrimoine communal. Un projet d’aménagement global devra être défini après l’adoption du PLU. Y figureront les caractéristiques du bâti (densité, hauteur maximum des constructions), les bâtiments et espaces naturels à protéger. Cette zone est en continuité avec le centre ville existant ce qui oblige à respecter une certaine unité dans le volume des bâtiments et leur aspect. Le “ centre ville élargi “ devra avoir une dimension suffisante pour constituer, avec le centre ville actuel, un pôle attractif pour tous les quartiers de Bures. La cession des terrains communaux doit assurer, au moins, le financement des équipements sportifs qui devront être déplacés vers la Guyonnerie. Ces deux impératifs détermineront la dimension du nouveau centre ville.
3 - Montjay
Le ministère de la justice veut céder trois hectares de son domaine. La commune participera à la définition du programme à réaliser. Des règles seront inscrites dans le PLU pour l’encadrer :
. réaliser un nouvel accès est un préalable à l’aménagement du site,
. maintenir le classement en N de la zone boisée,
. préserver le Pavillon des Amours et des arbres remarquables,

- emprise au sol  25%, COS 0,30, hauteur des constructions de 11 m au plus,

. 2 emplacements réservés, pour la réalisation d’un équipement et d‘un parking,
. maintenir en zone d’équipement - UL -la partie du domaine conservée par le ministère.
-L’Université
Dans la perspective du déménagement, la zone a été classée dans le périmètre de l’OIN et zadée. Mais la commune conserve la possibilité de définir les règles d’urbanisme applicables. Dans le projet de PLU le choix est fait de conserver les zones boisées inconstructibles, le classement du site du château du Launay, le classement en zone d’équipement UL et la zone AUL existante.
Le “ Centre Ville Elargi “  et Montjay ont un caractère fondamentalement différent. Le premier résulte d’une volonté exprimée dans la commune : doter Bures d’un centre ville à la dimension d’une ville de 10 000 habitants. Le second est une évolution sous contrainte : la décision de l’Etat de céder trois hectares dans un secteur où la pression urbaine est irrésistible. Sa situation enclavée, à la périphérie de la ville conduit à rechercher le moindre mal : une urbanisation la plus faible possible. Les dispositions qui seront inscrites dans le PLU pour ces deux secteurs marqueront la volonté de la municipalité, mais ce sont les programmes d’aménagement, définis ultérieurement, qui façonneront ces quartiers.

Grand Paris, OIN etc.

- Au Parlement

Le parcours parlementaire du projet de loi (cf. bulletin automne 2009), en procédure accélérée, a donné lieu aux versions Assemblée nationale (1er décembre), Sénat (26 avril), commission mixte paritaire (20 mai) et un vote définitif les 26 et 27 mai.

Deux stratégies, complémentaires, on été menées. Récuser en bloc un texte, organisant la mainmise de l’Etat sur le développement régional et menaçant le plateau de Saclay d’une urbanisation massive. Baroud d’honneur voué à l’échec au parlement. Essayer d’obtenir des concessions par le biais d’amendements, voie choisie par notre fédération IDFE auditionnée par les commissions des deux assemblées. Il semble que nous ayons été davantage entendus au Sénat.

La première avancée notable aura été la soumission à débat public, organisé par la CNDP, du schéma d’ensemble (le grand huit). Il a été précisé qu’il devrait être connecté aux réseaux régionaux et nationaux, et que son financement ne pèserait pas sur la modernisation et l’amélioration nécessaires de l’existant. Les fameux «contrats de développement territorial» donneront lieu à enquête publique. Ils ne vaudront plus automatiquement déclaration d’intérêt général s’imposant aux PLU locaux. Toutefois, la SGP pourra conduire des opérations autour des gares de communes non signataires.

L’établissement public de Paris Saclay verra le jour avec ses compétences étendues sur 49 communes. Il apportera sa contribution au maintien de l’activité agricole, à la protection des espaces et à la pérennité du patrimoine hydraulique (« prend les mesures permettant le maintien de l’équilibre hydrographique du plateau et des vallées concernées par l’écoulement des eaux du plateau »). Les attributions du comité consultatif ont été mieux définies et élargies. Enfin, les associations seront consultées sur la création de la zone spéciale de protection qui devra comprendre « au moins » 2300 ha consacrés aux activités agricoles bien localisés sur 15 communes. Qu’ajoute cet objet juridique inédit à une protection déjà assurée par la région ?

- Sur le terrain

Anticipant sur l’adoption de la loi, la mission de préfiguration OIN-établissement public s’efforce de faire partager par les élus et la population un avenir tracé d’avance. Le président de la CAPS coupe les ponts alors que certains maires gardent le contact. Des associations dénoncent une concertation en trompe l’œil. Deux groupes de travail ont été mis en place, censés traiter les préoccupations locales : les transports et l’aménagement-environnement -hydraulique.

Les travaux se déroulent à deux niveaux: d’une part, l’aménagement d’ensemble du territoire OIN, d’autre part, le cas particulier du quartier ouest de polytechnique (QOX).

- les équipes retenues pour la maîtrise d’œuvre paysagère et urbaine et l’évaluation environnementale ont présenté leurs travaux. Leurs propos paraissent un peu irréels car on ne sait pas sur quels projets précis portent leurs études. Le plan campus et le déménagement de l’université par exemple sont déjà intégrés dans cette perspective. Tout se passe comme si le cluster était une question déjà réglée

- Sur le deuxième sujet,  il y de quoi être préoccupé par la méthode utilisée qui consiste à présenter des projets isolés, hors de toute vision d’ensemble de l’avenir du plateau, et dont certains sont déjà  couverts par le PLU de Palaiseau. On peut citer l’installation de l’ENSTA, la partie sud de la zone (7 ha) qui a fait l’objet d’un permis d’aménager, l’installation de NanoInnov (CEA), Horiba et à terme de Nano Sciences. Une présentation de la gestion des eaux pluviales ignore que la rigole de Corbeville, par où devrait s’effectuer l’écoulement (en principe maîtrisé) est coupée par la N 118. Le SYB n’a programmé le rétablissement de la continuité que pour 2012 au mieux. C’est un peu différent pour la partie nord (35 ha) qui fait l’objet d’un projet de ZAC et donc d’une concertation. Le premier acte a été une réunion publique du 21/01/10. Le public a posé les questions qui s’imposent : déplacements et mobilité, environnement (hydraulique, terres agricoles et forestières), concertation, auxquelles la mission a répondu par des propos rassurants, invoquant le pragmatisme qui guide sa démarche. 

Brèves

- Manifestation de AVP en avril pour l’amélioration de la circulation (piétons et véhicules)

- nouveau guide du tri du SIOM sur www.siom.fr

- nouvelles associations :           Environnement Bures Orsay 188 (contre les nuisances de la N188)

Amis du Plateau de Montjay

- 16 décembre : pose de la première pierre de l’EHPAD à la Guyonnerie

Calendrier

23 juin : conseil municipal avec adoption du projet de PLU révisé de Bures

Juin-juillet : enquête publiques pour :

- le projet de prolongement du TCSP entre l’X et le Christ de Saclay,

- le projet de doublement de la RD 36 et TCSP entre le Christ de Saclay et Chateaufort,

Septembre : enquête publique pour le projet de PLU révisé de Bures

Manifestations

8 avril               restitution de l’enquête PPRi aux Buressois concernés

18 mai              au CCMP : ENS et zones humides

12 septembre    fête des associations

Pour plus d’info : sites à visiter

- site de VYF : www.asso-vyf.org - Site de IDFE (revue Liaison) : www.idfe.org/liaison.php

- Projet campus : www.campus-paris-saclay.fr - Concertation QOX : www.qox-concertation.fr/

CM

CNDP

Conseil Municipal (de Bures)

Commission Nationale du Débat Public

QOX PLU

Quartier Ouest de Polytechnique

Plan Local d’Urbanisme

CAPS

Communauté d’Agglomérations du Plateau de Saclay

PADD

Projet d’Aménagement et de Développement Durable

CEA

ENS

Commissariat à l’Energie Atomique

Espace Naturel Sensible

PPRi

SGP

Plan de Prévention des risques d’inondation

Société du Grand Paris

ENSTA

Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées

VYF

ZAC

Vaularon Yvette Frileuse

Zone d’Aménagement Concerté

IDFE

OIN

Fédération Ile de France Environnement

Opération d’Intérêt National

ZAD

Zone d’Aménagement Différé

ADHESION A L'ASSOCIATION VIVRE À BURES  

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Je verse ____ adhésion (s)  d'un montant unitaire de 15 euros :

15 x         =       €

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Soit un versement total* de (à l'ordre de Vivre à Bures) :

Automne 2010

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Bulletin automne 2010 

Introduction

Les chantiers se suivent … : projet de  PLU révisé lancé et enquête publique en novembre, dernières étapes juridiques franchies pour la voie Alfred Kastler, (re)démarrage de la définition de l’ensemble ilot mairie + parking de la gare de Bures, réflexion sur l’utilisation de la grande maison, parc du château de Montjay.

Mais toujours en attente : l’ENS sur la Guyonnerie, le futur du campus Bures-Orsay.

VAB travaille sur ces sujets (et quelques autres !), donne son avis à la municipalité et collabore avec les associations du secteur sur les projets de l’OIN et de campus Saclay pour faire valoir leurs points de vue liés à l’environnement et au cadre de vie (transports, gestion des eaux de surface et des eaux usées, maitrise de l’urbanisation et protection des terres agricoles et des espaces naturels, circulations douces, …).

Passionnant ! mais lourd ;  nous souhaitons partager la charge avec vous, accueil chaleureux garanti.

Révision du PLU

Le projet de PLU révisé a été arrêté au conseil municipal du 23 juin 2010. Les personnes publiques associées (communes voisines, CAPS, préfet-DDEA, …) ont donné leur avis pendant l’été. La prochaine étape : l’enquête publique où les Buressois peuvent s’exprimer sur le projet en mairie et rencontrer le commissaire enquêteur, du 2 novembre au 3 décembre 2010. Vous pouvez consulter le projet de PLU à la mairie, ou prendre contact avec VAB.

Une période de concertation sera peut-être ensuite engagée pour prendre en compte les remarques  retenues par le commissaire enquêteur, ceci afin d'obtenir l'acceptation définitive du PLU par les autorités. La promulgation suivra début 2011.

N'oubliez pas que l'enquête publique est un temps d'expression citoyenne.

Rappel des objectifs fondamentaux de la mise en révision  en 2007 du PLU de 2004 :

renforcer l’unité de la ville

dynamiser son centre

relier les différents quartiers de la commune

ainsi qu'à leur déclinaison sur les quatre axes :

environnement et cadre de vie

évolution urbaine et sites d’enjeux

mobilité - déplacements

réponse aux besoins en matière d'habitat, d'activités économiques, et d'équipements

Dès septembre 2008 les réflexions de VAB dans des groupes de travail, internes à l'association, ont permis de participer activement (3 à 4 membres de VAB présents à chacune des réunions) aux ateliers proposés par l'équipe municipale, tant sur l'élaboration du PADD finalisé, lui, en décembre 2009, que sur le PLU finalisé en juin 2010. Globalement nous pouvons dire qu'à ce stade, nous sommes satisfaits et de la qualité de la concertation préalable (21 réunions publiques) et des orientations retenues dans les deux documents.

Lors de la traduction réglementaire des engagements, nous avons veillé tout particulièrement à la préservation des éléments du patrimoine bâti et paysager remarquables et à ce que les programmes de logements et d'équipements dans le centre ville élargi se fassent au travers d'une opération architecturale et urbaine de qualité. Nous avons « poussé » fortement pour l'accélération de la réalisation de la voie Kastler et de l'axe nord-sud, indispensables au développement futur de Bures. Afin de maintenir la qualité de vie dans les zones pavillonnaires, nous avons agi pour le maintien des densités actuelles. Nous avons enfin défendu une démarche prudente sur Montjay et l'Université et insisté sur les risques d'inondation du fait des constructions à venir sur les plateaux environnants.

Ce projet de PLU a été soumis à l'avis des personnes publiques associées. L'administration (DDEA) émet de fortes réserves du fait d'une densification insuffisante à ses yeux dans le centre ville et autour des gares. Et pourtant le projet de PLU prévoit un nombre de logements en augmentation sensible par rapport au PLH (impact de l'opération centre ville élargi). La municipalité a donc des arguments pour défendre un projet qui à ce stade nous paraît équilibré : à suivre donc... VAB étudie attentivement les différentes parties du PLU (PADD, rapport de présentation, règlement, cartes de zonage et les annexes). Les conclusions de ce travail seront transmises au commissaire enquêteur, afin d’essayer d’améliorer encore ce projet de PLU. Une concertation avec l’association ASEOR d’Orsay est organisée pour que les deux associations est un même point de vue sur le futur du campus Bures Orsay.

Voie Alfred Kastler : tout vient à point … à qui sait attendre 

Depuis fin 2008, le feuilleton de la voie Kastler, commencé il y a trente ans, devient trimestriel. Le jeu de l’oie du bulletin municipal de octobre 2009 rappelle les principales étapes. La procédure d’expropriation du terrain du CHO, dernier point dur, s’achèvera fin 2010-début 2011 lors du paiement par le CG des prix fixés par le juge pour les parcelles expropriées pour l’ensemble de la déviation de la RD 95.

Le projet technique définitif avec le débouché de la rue Descartes au bas de la voie Kastler sera connu dans quelques mois. La réalisation des plans d’exécution, la sélection des entreprises suivront. Le début des travaux est envisageable début 2012. 2014  pourrait voir la réalisation de ce fol espoir … d’une amélioration des conditions de vie du centre ville et le début de son évolution significative.

VAB continuera à interpeller régulièrement la municipalité et le conseil général pour qu’il n’y ait pas de perte de temps à chaque étape de ce long processus.

Grand Pari(s) : d’un amateur de cigares à l’autre

Les décrets et les nominations ont suivi de près la promulgation de la loi du 3 juin 2010. Le texte réglant l’organisation et le fonctionnement de la SGP a été publié le 8 juillet, quelques jours après la désignation de Marc Véron comme « préfigurateur ». Ce proche de C. Blanc, qui entend bien mener l’opération « grand huit », sera sans surprise président du directoire de la société. Sans surprise également l’élection d’André Santini, défenseur du havane lui aussi, à la tête du conseil de surveillance. L’institution est donc en ordre de marche. Plus intéressant pour nous est le lancement du débat public. Il va durer quatre mois de la fin septembre jusqu’à fin janvier 2011 et comportera pas moins de 51 réunions publiques réparties sur l’ensemble du territoire concerné (jusqu’à Orléans, Amiens et le Havre bien sûr). On rappelle qu’un des principaux acquis du débat parlementaire a été l’organisation d’un débat public, confié à la CNDP, sur le schéma de transports, qui se déroulera conjointement avec celui sur le projet Arc-express de la Région Ile-de- France. C’est le débat le plus important jamais organisé en matière d’infrastructures. L’épais dossier constitué par la SGP comprend une évaluation environnementale validée pour l’essentiel par l’autorité compétente du ministère de l’écologie. Il est consultable sur www.debatpublic-reseau-grandparis.org où tous les éléments du débat seront mis en ligne au fur et à mesure.

Il apparaît qu’un certain nombre de questions devront être posées au cours du débat, y compris celle de l’opportunité de l’entreprise. Aucun sujet n’est à exclure a priori. En particulier on devra s’interroger sur les recoupements du projet avec celui de la Région. Sont également pointées les hypothèses optimistes de la SGP concernant l’évolution de la population et de l’emploi et donc les perspectives de trafic. L’attention devra se porter sur les impacts plus ou moins directs du réseau sur l’urbanisation future . Un risque d’un nouvel étalement urbain comme celui  d’un très faible impact en termes de réduction de la mobilité automobile ont été évoqués.  D’autres impacts apparaîtront sans doute au fur et à mesure des projets territorialisés (autour des gares) qui donneront lieu à enquêtes publiques. Par la suite, la plus grande attention devra être portée aux « contrats de développement territorial ». . Il ne faut pas oublier de s’interroger sur les conséquences de l’opération au plan national.

L’expérience montre que le débat peut (ce n’est pas toujours le cas) exercer une influence sur la décision (infléchissement, variantes, alternatives, voire …enterrement). Nous ne rêverons pas et nos associations interviendront bien sûr dans le débat.

Dans notre secteur, d’autres études (direction régionale de l’équipement, RATP) montrent que le tronçon Massy-Versailles par Saclay constitue le « maillon faible » du réseau, tant par son coût que sa faible fréquentation prévisible, alors que les projets locaux de transports en commun ou de circulations douces tardent à voir le jour.

C’est pourtant le choix que confirme le président de la République de retour sur le plateau pour présenter le prochain campus (24 septembre) – qui doit être accessible en moins d’une demi-heure de la capitale.

Paris Saclay : une affaire d’hommes (comme à la SGP)

L’établissement public Paris-Saclay – EPPS, créé par décret le 3 août, a été installé  quelques jours après cette visite. Son  conseil d’administration ne compte aucune femme parmi ses 21 membres !  Sans surprise ici aussi, Pierre Veltz, délégué ministériel et désigné au titre des personnalités du monde scientifique, a été nommé à la tête de l’établissement dont il assurait la préfiguration. Il aura la responsabilité de l’aménagement du plateau, et au-delà, dans le cadre et avec les moyens de l’OIN. Il s’appuiera sur une fondation de la coopération scientifique renouvelée qui présidera aux choix en la matière. A côté sera constitué un comité consultatif offrant  4 places aux représentants des associations (pas seulement locales).On suivra à la loupe les premières décisions de l’établissement. La délimitation de la zone spéciale de protection qui doit intervenir dans le délai d’un an suivant la promulgation de la loi requerra toute notre vigilance. Bien entendu, lors de sa visite le chef de l’Etat a insisté sur la préservation du « cœur vert » du plateau. Est-ce parce que l’affaire est passée au ministre de la ruralité et pourquoi pas de l’aménagement du territoire que nous devrions être rassurés ?

Pour l’instant, il est davantage question de l’arrivée d’établissements venant de la proche couronne parisienne que du transfert (forcé ?) des installations de la vallée. Les premiers devraient s’installer dès 2011. Il s’agit quand même à moyen terme (2020) de faire passer à quelque 45 000 personnes, sans compter les entreprises, le nombre d’occupants du plateau. (quasi doublement). La question du devenir du domaine universitaire de Bures Orsay reste (presque) entière, celle de l’intégration des activités universitaires, des personnels et des étudiants à la vie des villes voisines (Bures et Orsay notamment) ne semblant pas présenter d’intérêt !

Un site internet pour VAB : pourquoi (pas) ?

Pourquoi ?

Les membres de VAB participent à de nombreuses activités en relation avec le cadre de vie des Buressois. La connaissance des sujets est indispensable pour essayer de peser sur les décisions, localement, et à d’autres niveaux au sein d’unions d’associations du secteur (UASPS, collectif des riverains de l’Yvette, …), de fédérations régionales (ENE, IDFE, …) et nationales (FNE). Les informations acquises par les membres de VAB peuvent être mises à la disposition de tous.

Le futur de notre ville dépend des décisions de multiples instances:

- Du conseil municipal pour les décisions locales concernant le territoire communal et la vie des habitants: élaboration et approbation du PLU, gestion des écoles publiques primaire et maternelle, logement, animation, culture, sécurité, action sociale complémentaire de celle du département avec les centres communaux d’action sociale (CCAS)... 

- de la communauté d’agglomération du plateau de Saclay (CAPS) : EPCI dont les compétences concernent le développement économique, l’aménagement de l'espace communautaire, l’équilibre social de l'habitat, la politique de la ville ; dans la pratique voirie et parcs de stationnement d'intérêt communautaire, protection et mise en valeur de l'environnement, équipements culturels et sportifs, transports en commun, …

- du Conseil Général (département) : action sociale et sanitaire (aide sociale à l’enfance, aux handicapés, au logement, insertion sociale et professionnelle), aménagement de l’espace et l’équipement (gestion des voiries départementale et nationale), organisation des transports routiers non urbains de personnes et des transports scolaires, hors périmètre urbain, gestion des collèges , aménagement et entretien des cours d’eau, lacs et plans d’eau,

- de divers syndicats  pour la gestion des eaux (protection des inondations, traitements des eaux usées,…), de la collecte et du traitement des déchets, de la Coulée verte etc.

- de la région Ile de France : les décisions du Conseil régional peuvent avoir des incidences importantes pour l'éducation, la formation et l'apprentissage par la gestion des lycées, des établissements d’éducation spéciale et des lycées professionnels, le développement économique et l'emploi par l’élaboration d’un schéma régional de développement économique, l’aménagement du territoire et la planification par l’élaboration d’un schéma régional d’aménagement et de développement du territoire (SRADT) - SDRIF pour la région Ile de France, les infrastructures et transports par l’élaboration d’un schéma régional de transport, l'aménagement du territoire.

- des pouvoirs législatifs et exécutifs, par exemple, les projets de grand Paris et de plan campus.

Pourquoi pas un site internet ?

Pas simplement parce que c’est à la mode ! Parce que c’est un outil pratique et puissant.

Pour  mieux faire connaitre le travail de VAB dans la réflexion pour le maintien et l’amélioration du cadre de vie et de l’environnement, mettre à disposition des adhérents et des Buressois les connaissances acquises et les documents, et peut-être, plus tard, de permettre aux Buressois d’exposer leurs problèmes et de donner leur avis.

Cela représente un projet ambitieux pour VAB, avec une charge de travail significative pour le maintien de cet outil à niveau de l’actualité. Sa création sera proposée lors de l’assemblée générale le 5 février 2011.

Brèves

ENS la Guyonnerie et la renaturation des berges de l’Yvette : plus de temps que prévu pour obtenir les aides et les moyens pour les études, l’achat des terrains et la réalisation des aménagements URGENCE

Ilot mairie : le cahier des charges devrait être prêt avant Noël, il faut se tenir prêt pour son examen en séance publique. Le travail de réflexion sur l’organisation du stationnement et des circulations dans le centre effectué de 2004 à 2006 est une base pour VAB, invité à la préparation de ce document

Voie nord-sud : la nouvelle réserve foncière du projet de PLU serait plus acceptable

Aire des gens du voyage (schéma départemental : 11 places de long séjour pour Bures permettant la scolarisation) : l’association avec Orsay en vue est-elle une bonne orientation ?

Schéma directeur de l’assainissement de Bures : achevé, déblocage possible de quelques travaux de rénovation des collecteurs communaux

Collectif PPRi : l’exploitation des résultats de l’enquête de 2009 s’achève, les restitutions locales ont lieu depuis avril, le rapport de synthèse est en préparation, la sensibilisation des élus des communes et des syndicats des eaux progresse. Coordination  actuelle du collectif assurée par AVESI et VAB.

SDRIF la région a adopté sa révision en septembre 2008. Les documents locaux d’urbanisme doivent être compatibles avec ses orientations. Il n’entre toutefois en vigueur qu’après publication par décret sur avis du Conseil d’Etat. Le gouvernement, en désaccord avec ce projet, a attendu le vote de la loi Grand Paris pour saisir le Conseil, qui vient de rendre un avis négatif pour incompatibilité avec la nouvelle loi. Retour à la case départ, on ne sait même plus si le schéma précédent (1994) est encore en vigueur.

Abréviations

CAPS  Communauté d’Agglomérations du Plateau de   Saclay

CCAS  Centre Communal d’Action Sociale  

CHO   Centre Hospitalier d’Orsay

CNDP Commission Nationale du Débat Public

COLOS   COLlectif   OIN Saclay

DDEA   Direction Départementale de l’Equipement et de l’Agriculture

ENS    Espace Naturel Sensible

EPCI   Etablissement Public de Coopération Intercommunale

EPPS   Etablissement Public Paris Saclay

OIN     Opération d’Intérêt National

PADD  Projet d’Aménagement et de Développement Durable

PLU    Plan Local d’Urbanisme

PPRi   Plan de Prévention des Risques naturels d’inondation

PLH    Plan Local de l’Habitat (de la CAPS)

SGP Société du Grand Paris

SRADT Schéma Régional d’Aménagement et de

Développement du Territoire  

SDRIF  Schéma Directeur de la Région Ile de France

VYF    association des riverains du Vaularon, de l’Yvette et de la Frileuse

Pour en savoir plus

Sites de IDFE (revue Liaison) : www.idfe.org/liaison.php , de  COLOS : www.colos.info , de  VYF : Association des riverains du VYF,    CNDP www.debatpublic-reseau-grandparis.org

ADHESION A L'ASSOCIATION VIVRE À BURES  

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Je verse ____ adhésion (s)  d'un montant unitaire de 15 euros :

15 x         =       €

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