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Bulletins

Automne 2012

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Automne 2012
Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 16:39

Printemps 2012

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Bulletin de printemps 2012
Mise à jour le Lundi, 17 Septembre 2012 17:04

Automne 2011

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Bulletin automne 2011

Printemps 2011

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sigleVAB   

 

 

Bulletin printemps 2011

                                                                                                                           

Editorial

 

Le projet de révision du PLU a été approuvé en mars 2011 avec quelques ajustements et modifications par rapport au dossier arrêté en juin 2010. Ce projet a pris en compte, en effet, les avis des personnes publiques associées, les avis et conclusions du commissaire enquêteur et certains avis - notamment des Associations – qui, émis lors de l’enquête publique,  n’avaient pas été repris par le commissaire enquêteur.

Fruit d’un long processus de concertation dans lequel nous avons pris toute notre part, le projet approuvé consolide la protection de notre cadre de vie : maintien d'un COS bas dans les zones pavillonnaires, limitation des hauteurs dans le centre-ville et protection du foncier bâti remarquable dont celui de la rue Charles de Gaulle. Demain, nous ne voulons plus de réalisations qui défigurent Bures comme celles de l’îlot Leclerc ou  de l'immeuble rue Charles de Gaulle. Nous souhaitons que les permis de construire ne soient accordés qu’après des études sérieuses (respect de la lettre et de l’esprit du PLU, intégration à l’environnement, qualité architecturale..) et que la conformité de la réalisation soit, ensuite, contrôlée.

Le PLU révisé dégage des zones “projets” propres à  renforcer l’unité et le développement de la ville comme celles de l’îlot Mairie et du centre-ville élargi (marché-Chabrat-Guyonnerie). Ainsi, ce seront près de 400 à 500 logements nouveaux avec  équipements publics et  commerces qui, à l’intérieur du périmètre délimité d’un côté par la gare et la voie ferrée et de l’autre par la future voie « Kastler » participeront à  revivifier le centre de notre ville.

Ce processus, qui aura duré près de 2 ans, s’achève maintenant, il aura montré que la concertation est possible et que la voix des Associations porte. Alors n’hésitez pas à nous rejoindre car, outre le suivi des projets en cours, d’autres enjeux nous attendent : l’avenir du campus Bures-Orsay de l’Université, la protection de notre environnement, la circulation, le stationnement …..

 

Assemblée générale

 

Le 5 février 2011, l'assemblée générale de Vivre à Bures a été l'occasion de faire le point sur les activités de 2010: beaucoup de sujets abordés, dont deux en vedette: Voie Kastler et révision du PLU qui ont demandé de nombreux efforts et permis des avancées importantes, et d'autres moins spectaculaires tels que PPRi, futur de l'ilot mairie et du parking sud de la gare, zone ENS du coteau de la Guyonnerie, transports en commun, mise en place des instances de l'OIN, réflexion sur les conséquences possibles et participation à l'interpellation des organismes responsables et des élus. Une part importante du travail est effectuée en liaison avec les associations des villes voisines au sein de l'UASPS (19 associations), membre de IDFE (370 associations).

Le conseiller général et le maire de Bures ont apporté en direct de nombreuses précisions sur les sujets évoqués et les projets de la commune.

Les rapports d'activité - moral et financier - ont été approuvés à l'unanimité des adhérents présents ou représentés.

Le Conseil d'administration qui a suivi immédiatement l'AG a élu le bureau de VAB pour 2011 : président Jean Marc Calloud, vice-président Paul Sergent, secrétaire Didier Laluque, secrétaire-adjoint Jacques Manesse, trésorier Michel Masson, actions de communication Jacques Boulc'h.

Il a désigné aussi les représentants de VAB dans divers organismes : UASPS JM Calloud et J Manesse (J. Manesse et P. Sergent sont au bureau de l'UASPS respectivement en tant que conseiller juridique et trésorier), collectif des associations des riverains de l'Yvette P. Sergent, GT UASPS transports JM Calloud et J Boulc'h, GT eaux P. Sergent, groupe d'information des associations de l'EPPS JM Calloud, J. Boulc'h et J Manesse. N'hésitez pas à les contacter.

 

Voie Alfred Kastler : Un trimestre perdu !

 

Le Département est devenu propriétaire de l’ensemble de l’emprise de la voie au début de l’année, désormais, rien sur le plan juridique, ne s’oppose à la réalisation des travaux.

Mais… il y a eu fin mars les élections cantonales avec à la clé le changement du président du Conseil Général et du Vice-Président chargé des travaux. David Ros, qui a été réélu conseiller général du canton, s’est engagé lors de sa campagne à faire « démarrer le chantier dès 2012 pour désengorger le centre de Bures« , c’est même le premier point de ses engagements sur les projets de voirie.    

Mais… à la fin de la première semaine de mai, les services du Conseil Général n’avaient pas commencé à instruire le dossier de défrichement qui doit être présenté à la Préfecture. D’après des informations récentes, ce dossier, complet dès décembre 2010, somnole  depuis sur un bureau! Or, sans cette autorisation préfectorale de défrichement, rien n’est possible.

Mais…il reste encore à préparer le dossier « archéologie préventive«, à saisir la commission des sites, celle des monuments historiques et des espaces protégés.                                   

Mais...la réalisation des plans d’exécution est toujours en cours.

 

Beaucoup de «  mais »  devront donc  disparaître avant qu’apparaisse le premier bulldozer...

Depuis fin 2008, le feuilleton de la voie Kastler, commencé il y a trente ans, devient trimestriel. Le jeu de l’oie du bulletin municipal d’octobre 2009 rappelle les principales étapes. La procédure d’expropriation du terrain du CHO, dernier point dur, s’est achevée fin 2010-début 2011 lors du paiement par le Conseil Général des prix fixés par le juge pour les parcelles expropriées pour l’ensemble de la déviation de la RD 95.

Le projet technique définitif avec le débouché de la rue Descartes au bas de la voie Kastler sera connu dans quelques mois. La réalisation des plans d’exécution, la sélection des entreprises suivront. Le début des travaux est envisageable début 2012. L’année 2014  pourrait voir la réalisation de ce fol espoir … d’une amélioration des conditions de vie du centre-ville et le début de son évolution significative.

VAB continuera à interpeller régulièrement la municipalité et le conseil général pour qu’il n’y ait pas de perte de temps à chaque étape de ce long processus.

 

Grand Paris –Saclay : Le réseau de transports

 

Un accord que ses  signataires n’ont  pas hésité à qualifier d’historique obtenu (le 26 janvier) entre le Président de la Région Île de France et le Ministre de la ville quelques jours avant la clôture des débats de la CNDP, donne naissance à la nouvelle formule « Grand Paris Express ». La suite des événements va en être évidemment influencée. Dans le bilan du débat public (le 31 mars), le président de la CNDP en convient tout en notant qu’il en est ressorti « l’impérieuse nécessité d’améliorer en urgence le fonctionnement du réseau existant » et que la desserte du plateau de Saclay a été la question la plus controversée. Le protocole Leroy-Huchon prend acte d’une divergence sur cette partie du “Grand huit”. Dans un premier temps, le gouvernement en conclut qu’il a les mains libres pour le super métro dans ce secteur, ce qui correspond à la volonté présidentielle. Toutefois, alors qu’approche l’échéance de la « remise de sa copie » par la Société du Grand Paris, la contestation du métro conduit à  rapprocher les points de vue et à satisfaire certaines demandes locales. Un nouvel accord, scellé le 10 mai, envisage de relier Orly à Versailles via le plateau de Saclay par un métro automatique léger (type VAL) qui assurerait surtout une desserte beaucoup plus fine avec 11 gares, et dont on nous assure qu’elle préservera rigoureusement les terres agricoles. Finalement retenue (26 mai), cette solution devrait présenter quelques avantages par rapport au projet initial.

 

L’EPPS et l’aménagement du plateau

 

Vivre à Bures participe aux réunions d’information organisées par l’EPPS. Les Associations peuvent ainsi poser leurs questions et obtenir les réponses et les documents …qu’on veut bien leur communiquer. On commence à percevoir le visage de la frange sud du plateau de Saclay articulée pour l’instant autour de deux pôles « compacts » reliés par des voies paysagères et structurée par le TCSP. La concertation a repris sur la ZAC élargie du quartier Polytechnique (QOX), et des réflexions sont engagées sur une nouvelle organisation du quartier du Moulon. Ces deux pôles doivent accueillir les nouveaux établissements, soit une augmentation de 32 500 personnes qui fréquenteront  le Plateau. Le fractionnement actuel des projets et la concertation ponctuelle rendent difficile la vision d’ensemble et laissent un sentiment d'insatisfaction.

S’agissant des logements, il est clair qu’il en sera construit sur le plateau. En quelle quantité ? Est-ce également envisagé sur le territoire actuel de l'Université ?

Pour ce qui concerne l'Université dans la vallée, un déménagement massif n’est plus à l’ordre du jour : le plateau accueillera  en priorité des  projets  de regroupements qui ne pourront pas trouver place en vallée.

Le diagnostic d’une Etude Globale de Gestion des Eaux (décembre 2010) souligne, s’il en était besoin, l’intérêt écologique fort de la zone, la nécessité de préserver les zones humides et de restaurer les rigoles, rappelle la contrainte majeure que constitue le risque d’inondation. Il reste à le traduire en actions.

Le vocabulaire ésotérique et les images de synthèse de l’étude paysagère confiée à un cabinet de réputation internationale, qui a donné lieu à des présentations dans le cadre de la concertation QOX le 6 avril puis à Bures le 27 avril, ne convainquent pas vraiment les auditoires.

La CAPS, dont le président n’entretient aucune relation avec l’EPPS, conduit  une réflexion sur un projet d’aménagement de la zone  du campus actuel.

L’établissement public pense pouvoir soumettre un projet de contrat de développement territorial à l’enquête publique dans les délais légaux (décembre 2011). Celui-ci ne sera qu’un contrat cadre fixant un « socle commun » qui devra donner lieu à des déclinaisons territoriales, c’est-à-dire avec chacune des communes. On sait que ce contrat aura une influence déterminante sur le contenu des plans locaux d’urbanisme.

La délimitation de la zone de protection naturelle agricole et forestière, qui doit comprendre, selon la loi, « au moins 2300 ha de terres consacrées à l’activité agricole », est le dernier, et non le moindre, sujet d’actualité. La SAFER a produit un état des lieux dont la qualité a été reconnue. Les Associations ont établi le leur. Des convergences sont apparues. L’esquisse de périmètre qui nous a été présentée par l’EPPS le 11 mai a suscité un débat. Le souci de limiter la consommation de terres agricoles a fait poser la question du devenir de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Cette délimitation, ainsi que celle des parties non agricoles de la zone de protection, devrait intervenir au début de l’été pour être soumise à enquête publique sans doute à la rentrée (avec quelques mois de retard sur le calendrier prévu par la loi).

L’été s’annonce chaud.

 

Brèves

 

Campus Bures/Orsay

Il a paru opportun de réfléchir à ce que VAB pourrait souhaiter pour l'avenir du  territoire de l’Université, proche du centre-ville de Bures, et à ce que nous souhaiterions NE PAS VOIR. Les premières orientations, dégagées par notre groupe de travail  organisé de février à mai: lien et continuité avec le projet du centre-ville du PLU, meilleure intégration de l'Université dans la ville, apport des nouvelles voies Kastler et N/S, évolutions de la Guyonnerie, respect et conservation du parc de Launay, opposition à tout projet d'urbanisation d'envergure.

Ces orientations seront présentées en juin  aux responsables des communes concernées.

Bon à savoir : des visites du parc du campus Bures Orsay sont organisées régulièrement, pour se renseigner et s'inscrire: office du tourisme d'Orsay.

Projet de l’EPPS

Le 27 avril, à l’invitation du maire de Bures, l’EPPS a présenté les idées directrices du projet pour l’arc sud du plateau. Trois quartiers associant transports, recherches, activités et logements avec le souci du « mélange » pour une  vie collective, seront délimités,

Mais pas un mot sur l’intégration vallée-plateau !

Aérodrome de Toussus-le-Noble

Depuis quelques semaines la plupart des élus et des associations des communes concernées directement par les nuisances des activités aériennes appellent à la fermeture de l'aérodrome. L'avenir des quelques 180 ha est à imaginer.

Métro Orly-Versailles via le campus Saclay

Le conseil d'administration de la SGP du 26 mai a décidé  d'intégrer le métro automatique léger au futur réseau. Ce projet défendu par l'EPPS aurait recueilli l'accord du STIF et de la plupart des communautés d'agglomération.

Quel sort doit être réservé aux projets de doublement de la RD 36, de TCSP entre Saint Quentin et Saclay? Sont-ils encore utiles?

Le rayon de la zone de protection autour des installations nucléaires du CEA a été porté de 0,5 à 1 km. Ceci exclut les projets de nouveaux logements autour du Christ de Saclay.

 

Abréviations

 

CAPS  Communauté d’Agglomérations du Plateau de Saclay

CHO   Centre Hospitalier d’Orsay

CNDP Commission Nationale du Débat Public

COLOS   COLlectif   OIN Saclay

COS    Coefficient d’Occupation des Sols

EPPS   Etablissement Public Paris Saclay

IDFE    Ile De France Environnement

OIN     Opération d’Intérêt National

PLU    Plan Local d’Urbanisme

PPRi   Plan de Prévention  des Risques naturels d’inondation

QOX    Quartier Ouest Polytechnique

SAFER Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural

SGP    Société du Grand Paris

TCSP  Transport en Commun en Site Propre

UASPS Union des Associ pour la Sauvegarde du Plateau de Saclay

VYF    Assocides riverains du Vaularon, de l’Yvette et de la Frileuse

 

Pour en savoir plus

Sites de IDFE (revue Liaison) : www.idfe.org/liaison.php  , de  COLOS : www.colos.info   , de  VYF : Association des riverains du VYF,    CNDP www.debatpublic-reseau-grandparis.org                            

 

    ADHESION A L'ASSOCIATION VIVRE À BURES

 

 

     Nom, prénom(s) :

 

     Adresse :

 

     Je verse pour____ adhésion (s)  d'un montant unitaire de 15 euros :

15 x        =                     €

     Je soutiens Vivre à Bures et participe aux frais engendrés par les actions en cours :

           €

    Soit un versement total* de (à l'ordre de Vivre à Bures) :

                                  €

 

Mise à jour le Samedi, 29 Octobre 2011 08:13

Automne 2009

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Bulletin automne 2009 

Editorial Diffusion générale

Conduite sportive = actions conjuguées sur les freins et l’accélérateur

Freins : longueurs des procédures administratives,

Accélérateur : mise en place à marche forcée des structures et règlementations d’un projet majeur par voie de décrets, d’arrêtés et de lois avec une insuffisance manifeste de concertation et de participation des élus et des habitants des territoires concernés.

Les quelques articles de ce bulletin illustrent cette impression et cette difficulté à laquelle nous sommes confrontés

HISTOIRES D’EAU(X) – suites

PPRI

La ville de Bures sur Yvette a perdu son recours contre le PPRI de l’Yvette en Essonne pour défaut de concertation lors de sa préparation (jugement du tribunal de Versailles du 24 mars 2009).

Le collectif des associations des riverains de l’Yvette* poursuit ses actions pour obtenir la révision du PPRI, en particulier une redéfinition des zones à risques grâce, d’une part, à une enquête auprès des occupants du millier de parcelles concernées, de Gif-sur-Yvette à Longjumeau, pour établir la réalité des inondations de 1978 et 1999,une des bases des travaux de la DDE, et d’autre part, par l’examen de la cohérence des éléments de la simulation de la crue exceptionnelle.

L’objectif du collectif est de présenter aux élus et aux administrations les résultats de ces travaux pour obtenir une décision de révision du PPRI.

L’examen des règlements du PPRI et des PLU des villes concernées est également au programme pour essayer de les alléger des contraintes excessives.

*AQPSE,ARDY,ASEOR,ASEVI,AVP, Neufs Arpents,VAB,VBGP,VYF

Collecteurs communaux : catastrophe annoncée

Le 2 octobre, rue du Soleil Levant, rupture des collecteurs EU et EP et cavité de quelques mètres de profondeur. Ces collecteurs sont connus pour leur mauvais état depuis plusieurs années, dans cette rue comme dans d’autres. Il est URGENT d’achever le schéma d’assainissement de la commune pour pouvoir obtenir les subventions nécessaires au financement des travaux de réfection des réseaux vieux de 30 ans et maintenant inadaptés.

LA VOIE KASTLER : UNE ETAPE CET ETE
La voie KASTLER, en devenir depuis plus de vingt ans, a franchi une étape ... administrative cet été.
Le Préfet a pris le 2 juillet un arrêté “ portant cessibilité des terrains nécessaires à la déviation de la RD 95, par la création de la voie Kastler.... “. Curieusement s’était tenue le 30 juin, à la demande de VIVRE A BURES, une réunion avec le maire et le conseiller général pour faire le point sur la réalisation de ce projet.
Cet arrêté clôt la phase administrative de la procédure d’expropriation.  Commencée en 2004 par l’enquête d’utilité publique, elle s’est poursuivie par l’arrêté de déclaration d’utilité publique (16 12 2005), puis par l’enquête parcellaire (avril 2006 – mi 2008).

Et maintenant, la phase judiciaire : après l’arrêté de cessibilité, le préfet dispose d’un délai de six mois pour saisir le juge de l’expropriation. Celui-ci, après vérification de la procédure administrative, prend dans les huit jours une ordonnance d’expropriation, qui transfère la propriété à l’expropriant (le conseil

général), prononce “ l’envoi en possession “, mais ce dernier ne produira ses effets qu’une fois les indemnités effectivement versées. A défaut d’accord amiable - probable pour l’hôpital d’Orsay - le montant de l’indemnité est fixé par jugement. Un mois après le versement des indemnités le Conseil Général peut prendre possession des lieux. Les travaux peuvent enfin commencer!
La phase administrative a duré 5 ans, la phase judiciaire durerait, nous dit-on, un an, à condition que le préfet ne tarde pas pour saisir le juge.
Comme rien n’est simple dans ce dossier un fait nouveau est intervenu le 4 août 2009 : le préfet a inclus l’emprise de la voie Kastler dans le périmètre de la ZAD. Quel  en sera l’effet sur la procédure d’expropriation ?
La voie Kastler est essentielle pour l’aménagement du centre ville de Bures.  Un financement de 7,6 M€, est prévu par le Conseil Général, dont 2,2 M€ au budget 2009.
Si la procédure se déroule normalement un début de réalisation est possible en 2011.

VIVRE A BURES continue à suivre pas à pas ce dossier 

PLU

Le travail en ateliers de nombreux Buressois, de mars à juin, a permis de collecter un grand nombre de constatations et de propositions. Elles sont regroupées pour l’essentiel dans l’exposition présentée par la municipalité du 3 au 25 octobre.

Les décisions doivent être prises maintenant pour dimensionner les évolutions souhaitables pour la commune de Bures-sur-Yvette, en particulier sur le plan démographique. VAB demande qu’elles soient préparées dès la reprise prochaine des travaux pour la préparation du PADD, auxquels l’association participera  comme dans la première phase.

ENS la Guyonnerie

En réponse  à des projets d'urbanisme sur la zone de la Guyonnerie, mal acceptés dans la commune car peu cohérents, Louis Michel, scientifique de renom, crée en 1984 l'association Vivre à Bures.

D'un point de vue écologique, la Guyonnerie  possède  des espèces remarquables, faunistiques ou floristiques.  La diversité de ses milieux, sur une surface plutôt restreinte, est assez exceptionnelle.

Elle présente également un intérêt culturel, patrimonial, paysager et pédagogique non négligeable, qu'il convient dès aujourd'hui de protéger, sous peine de la voir disparaître.

A l'heure actuelle, l'institution d'un ENS d'intérêt régional semble être la solution la mieux adaptée à la sauvegarde de ce site. Les modalités de mise en œuvre, dépendent de la volonté de tous, et en premier lieu des décideurs.

Depuis son origine, VAB a milité pour obtenir la protection de ce site. Ainsi, avec d’autres, ses représentants ont obtenu la reconnaissance de cette zone  en Espace Naturel dans le PLU 2004 en vigueur ; première étape vers l’inscription en ENS.

La notion de ENS est définie par les lois du 18 juillet 1995 et du 7 février 2002.

Le texte officiel dispose qu’ « afin de préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux naturels et d’assurer la sauvegarde des habitats naturels, le département est compétent pour élaborer et mettre en œuvre une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public des ENS ».

Les ENS, zones naturelles remarquables et fragiles, bénéficient d’une protection menée par le département en collaboration avec différents partenaires (collectivités locales, associations,…).

Le département de l’Essonne a créé en 1994, au sein des services départementaux, le Conservatoire départemental des espaces naturels sensibles.

Nous suggérons donc aux élus de poursuivre cette action en confiant à ce Conservatoire la gestion, l’aménagement et la mise en valeur de la Guyonnerie en partenariat avec les associations, l’Université et les scientifiques.

Ainsi, rendu accessible au public, la Guyonnerie sera un lieu de visite et de promenades pour les Buressois, attentifs à la nature, à une époque où l’urbanisation galopante met en danger chaque jour davantage, notre environnement.

Grand Paris-Saclay-OIN : projets préoccupants pour le cadre de vie et les libertés locales (ndlr : certaines informations peuvent être périmées à la publication de ce n°)

Grand Paris

Le président de la République s’est engagé et le gouvernement est pressé. Les versions successives d’un avant projet de loi au cours de l’été ont provoqué assez de réactions négatives pour que le premier ministre essaye d’arrondir les angles avec les collectivités territoriales de la région, après que élus locaux et associations aient exprimé sans ambages leurs points de vue.

Nous approuvons l’essentiel de ces critiques : projet recentralisateur , à mener de façon autoritaire avec des procédures d’exception, donnant des prérogatives exorbitantes à la future Société du Grand Paris et ne faisant guère de place à la concertation et à l’association des intéressés. La dernière version du 4 octobre, approuvée en conseil des ministres le 7, ne calme pas les inquiétudes. L’Etat, à travers cette Société, piloterait les opérations, notamment liées au réseau de transports, gros morceau du projet. Un schéma d’ensemble sera établi, soumis à une procédure de consultation ad hoc, dérogatoire du droit commun. Dans les aires d’influence de la quarantaine de gares prévues (dont une au cœur du plateau de Saclay) des « contrats de développement territorial » contraignants pour les communes,  définiront les objectifs d’aménagement  et préciseront les opérations nécessaires à leur mise en œuvre. Déclarés d’utilité publique, ces « projets d’intérêt général » s’imposeront aux documents d’urbanisme locaux. 20 000 ha en région Ile-de-France seraient concernés.

Nous avons toujours demandé que l’urbanisation raisonnée soit liée aux infrastructures existantes de transports en privilégiant leur modernisation. C’est apparemment autre chose et d’une autre ampleur qui se profile selon des procédés qui réduisent élus et habitants à la portion congrue et font penser à une étatisation de la Région.

Saclay

Le titre V du projet porte dispositions relatives au projet de création d’un pôle scientifique et technologique sur le plateau de Saclay. Il n’a été que très peu remanié.

Il crée l’établissement public « Paris-Saclay » dont les attributions et les moyens sont définis de manière extensive. Avec notre fédération IDFE, nous demandons que ses compétences soient limitées à la valorisation de l’enseignement supérieur et de la recherche, et que son conseil d’administration fasse une place aux représentants du monde associatif.

Les mêmes « contrats de développement territorial » peuvent être conclus, avec les mêmes conséquences, sur le territoire de l’établissement (49 communes de l’Essonne et des Yvelines)

On note par ailleurs une innovation (outil juridique non identifié): création d’une « zone de protection naturelle, agricole, paysagère et forestière » censée assurer la préservation des espaces naturels et l’activité agricole du plateau. Offrira-t-elle une garantie de maintien des 2 300 ha de terres cultivées, exigence du projet de SDRIF, dont l’Etat bloque l’entrée en vigueur depuis un an, et des collectivités (cf. délibération de la CAPS-19/06/08) ? On peut se poser la question avec l’implantation d’un transport en commun lourd sur le plateau quand la loi « Grenelle » invite à « lutter contre la régression des surfaces agricoles ». Le 24 septembre la CAPS votait à l’unanimité une motion en ce sens, réclamant également la concertation et la parité Etat/élus au conseil de cet établissement public. Le lendemain, le président de la communauté d’agglomération écrivait en ce sens au Premier Ministre.

Restons réveillés, la suite montre immédiatement les conséquences pratiques de ce « grand chantier ».

OIN

Faut-il rappeler que le décret du 3 mars 2009, délimitant le périmètre de l’OIN (75 ha à Bures), transfère à l’Etat la délivrance des permis de construire ?

Par précaution le préfet de l’Essonne a pris, le 4 août six arrêtés de ZAD provisoire dont l’un concerne les 75 ha de Bures. Les municipalités avaient deux mois pour donner leur avis. Une ZAD transfert à l’Etat le droit de préemption des communes. Le motif, louable en soi, est de prévenir toute spéculation tant que les projets de l’Etat ne sont pas encore concrétisés. Résultat : sur ces territoires, les communes sont désarmées et ne peuvent conduire leurs projets.

Nous souhaitions un avis défavorable. Ainsi la ZAD ne pourrait être confirmée que par décret en Conseil d’Etat. C’est bien ce qui fut voté le 23 septembre. Mais cet avis défavorable a minima, ne met

pas en avant les enjeux pour Bures, et peut sous entendre un acquiescement à l’OIN. Que vont par exemple devenir les terrains et les immeubles de l’université promise au déménagement sur le plateau à partir de 2012 ? La nécessité de ce transfert est présumée plus que prouvée.

D’autres communes, et la CAPS le lendemain, ont également émis des avis défavorables. Pour elles, plus que pour Bures, un motif s’imposait : l’inclusion de 280 ha de terres agricoles dans ce périmètre. L’absence totale de concertation aurait pu être également soulevée à Bures sur Yvette.

Tout va très (trop) vite. Le délégué ministériel P. Veltz multiplie les gestes de bonne volonté, expliquant aux maires (1er octobre) qu’il ne peut s’agir que « d‘un projet partagé » et offrant (2 octobre) une place aux associations dans des groupes de travail. Il n’en reste pas moins que la machine est en marche et que tout se passe comme si le vote au Parlement était une formalité acquise.

Notre union locale (UASPS) a saisi la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche pour lui faire part de ses inquiétudes.

QUELQUES BREVES

-          arrêté commun du préfet et du président du CG du 24 juillet 2009 d’autorisation de création de l’EHPAD à la Guyonnerie de 90 places dont 60 possibles dès 2011

-          le code de la rue : attention ! du nouveau : décret du 30 juillet 2008 : trois mesures

  • édiction d’un principe général de prudence : respect du plus faible par le plus fort (plus de sécurité et de confort pour les piétons et les cyclistes),
  • création des « zones de rencontre », concept entre la zone 30 et l’aire piétonne pour favoriser la convivialité de l’espace urbain,
  • instauration des doubles sens cyclables dans les zones 30 et les zones de rencontre.

Manifestations-conférences-débats :

¤  Forum des associations 13 septembre, beau temps, sympa bien que mal placé, contacts intéressants

¤  Journée du patrimoine 20 septembre, visite de Bures avec l’AHLBY, toujours captivant et instructif

¤  Développement économique, Recherche, Enseignement supérieur sont-ils compatibles avec le maintien de l’agriculture sur le Plateau de Saclay ?

23/10/2009 à 20h30 Faculté des Sciences de Bures Orsay - Bâtiment 336 Amphithéâtre H6

Le plateau de Saclay, zone de protection naturelle, agricole, paysagère et forestière ?

17/11/2009 à 20h30 au CCMP à Bures (Bures Orsay Nature et Vivre à Bures)

Pour plus d’info

Sur demande à VAB : la voix du plateau n° 10, le projet de loi grand paris du 4/10/2009,

Sites à consulter :       Journal Liaison de IDFE : http://www.idfe.org/liaison.php

Projet campus : http://www.campus-paris-saclay.fr

AHLBY

Atelier d’Histoire Locale de Bures sur Yvette

IDFE

OIN

Fédération Ile de France Environnement

Opération d’Intérêt National

CAPS

Communauté d’Agglomérations du Plateau de Saclay

PADD

Projet d’Aménagement et de Développement Durable

DDE(A)

Direction Départementale de l’Equipement (& de l’Agriculture)

PLU

Plan Local d’Urbanisme

EHPAD

Etablissement d’Hébergement de Personnes Agées Dépendantes

PPRI

VYF

Plan de Prévention des risques d’Inondation

Vaularon Yvette Frileuse

ENS

Espace Naturel Sensible

ZAD

Zone d’Aménagement Différé

ADHESION A L'ASSOCIATION VIVRE À BURES  

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15 x       =     €

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